Première mention écrite vers 1200 (≈ 1200)
J. de Montgenart cité dans un cartulaire.
1516
Mention de la chapelle
Mention de la chapelle 1516 (≈ 1516)
Chapelle desservie à Commer.
1624
Description du domaine
Description du domaine 1624 (≈ 1624)
Corps de logis, fossés, pont-levis détaillés.
1862
Visions d'Adèle Garnier
Visions d'Adèle Garnier 1862 (≈ 1862)
Origine des Bénédictines de Montmartre.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
J. de Montgenart - Seigneur médiéval
Premier propriétaire cité vers 1200.
François du Plessis de Montgenard - Seigneur au XVIIe siècle
Preuves de noblesse en 1666.
Adèle Garnier - Mystique et institutrice
Visions en 1862 au château.
Origine et histoire
Le château de l'Aune Montgenard, aussi appelé Montgenard-le-Capitaine, était une maison seigneuriale située à 3 km au nord de Martigné-sur-Mayenne, sur la route de Mayenne. Au XVe siècle, il était désigné comme un fief et domaine mouvant de la Motte-Husson, incluant des terres, des étangs et des bois. En 1624, il comprenait un corps de logis en ardoise, des fossés, un pont-levis et un colombier, entouré de murailles. Le domaine s’étendait sur des terres comme la Chamorière ou la Geraudière, et était divisé entre le Grand et le Petit-Montgenard, ce dernier relevant du premier.
La chapelle de Montgenard, mentionnée dès 1516, dépendait de la paroisse de Commer. Le site est aussi lié à l’histoire religieuse du XIXe siècle : Adèle Garnier, institutrice au château en 1862, y eut des visions intérieures du Christ et fonda plus tard les Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre après avoir lu un article sur la basilique parisienne. Son expérience mystique, où elle entendit « C'est là que Je te veux ! », marqua un tournant spirituel pour le lieu.
Les seigneurs de Montgenard, comme la famille du Plessis, portaient des armes similaires à celles du Plessis de Jarzé. François du Plessis, en 1666, attestait que son trisaïeul vivait déjà en 1495. Les archives locales (chartriers, registres paroissiaux) et les cartulaires de l’abbaye de Fontaine-Daniel (XIIe–XIIIe siècles) documentent l’évolution du fief, passé de feodum médiéval à un ensemble agricole après la Révolution. Aujourd’hui, les bâtiments sont des fermes, mais leur histoire reflète l’ancrage seigneurial et religieux de la Mayenne.
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