Inscription monument historique 5 mars 1998 et 14 septembre 2010 (≈ 2010)
Protection officielle du patrimoine.
Aujourd'hui
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Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les dépendances, en totalité (cad. B 486 ) : inscription par arrêté du 5 mars 1998 - Le château, son parc, la cour et le verger clos de murs, avec leurs réservoirs, en totalité (cad. AC 45, 51) : inscription par arrêté du 14 septembre 2010
Personnages clés
Guillaume de la Meyfrenie - Transformateur du repaire
Convertit le site en château en 1510.
Jean-Antoine Pasquy du Cluseau - Reconstructeur du château
Dirige les travaux après l’incendie de 1820.
Origine et histoire
Le château de la Meyfrenie trouve ses origines sur un ancien repaire noble du XVe siècle, attribué à la famille de Pontbriand. En 1510, Guillaume de la Meyfrenie transforme ce repaire en un véritable château, marquant le début de son évolution architecturale. Les siècles suivants voient des remaniements majeurs : au XVIIe siècle, des modifications sont apportées, puis au XVIIIe siècle, la façade orientale est reconstruite dans un style classique, complétée par des dépendances formant une cour fermée.
Un incendie ravage une grande partie du château en 1820, entraînant une reconstruction immédiate dès 1821 sous l’impulsion de Jean-Antoine Pasquy du Cluseau. Ce dernier redessine le monument dans un style caractéristique de la première moitié du XIXe siècle. Le château, témoin de ces transformations successives, est finalement inscrit aux monuments historiques en deux temps : le 5 mars 1998 et le 14 septembre 2010, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale.
Le site s’inscrit dans une histoire locale marquée par l’héritage seigneurial, où les familles nobles comme les Pontbriand ou les Meyfrenie ont joué un rôle central. Les reconstructions et aménagements reflètent les évolutions architecturales et sociales, depuis le Moyen Âge jusqu’à l’époque moderne, tout en conservant des traces des périodes antérieures. Aujourd’hui, il illustre la persistance d’un patrimoine à la fois médiéval et classique en Nouvelle-Aquitaine.
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