Première mention du fief 1379 (≈ 1379)
Fief cité dans les archives médiévales.
début XVIIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle début XVIIe siècle (≈ 1704)
Chapelle ornée de peintures murales ajoutée.
XVIIIe siècle
Incendie du donjon
Incendie du donjon XVIIIe siècle (≈ 1850)
Destruction partielle et reconstructions majeures.
début XIXe siècle (Restauration)
Transformation du salon
Transformation du salon début XIXe siècle (Restauration) (≈ 1904)
Chambre devenue salon avec papier peint.
15 janvier 1990
Inscription MH partielle
Inscription MH partielle 15 janvier 1990 (≈ 1990)
Protection des façades, toitures et intérieurs remarquables.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château, y compris l'aile Ouest des communs en retour d'équerre sur la cour et les trois tours rondes ; mur de clôture de la cour avec son portail et le puits ; éléments intérieurs suivants : salon du rez-de-chaussée avec ses boiseries et sonpapier peint Directoire, chapelle avec ses peintures murales au rez-de-chaussée de la tour Sud-Est et salle des Gardes au premier étage de cette même tour (cad. A 846) : inscription par arrêté du 15 janvier 1990
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les archives ne mentionnent pas de propriétaires.
Origine et histoire
Le château de la Pachevie, mentionné dès 1379 comme fief médiéval, présente une structure originelle des XIVe–XVe siècles, caractéristique des manoirs cantaliens. Son donjon, initialement entouré d’une enceinte fortifiée avec trois tours, illustre l’architecture défensive de l’époque. La chapelle, ajoutée au début du XVIIe siècle, fut ornée de peintures murales, reflétant l’influence religieuse et artistique de la Contre-Réforme dans la région.
Un incendie au XVIIIe siècle ravage partiellement le donjon, détruisant sa tourelle d’escalier circulaire et ses mâchicoulis. Les reconstructions qui suivirent – avant-corps central, percements et boiseries intérieures – modernisent le corps de logis tout en conservant des matériaux locaux comme la pierre volcanique. Sous la Restauration (début XIXe), une chambre dite de Madame est transformée en salon de compagnie, doté d’un papier peint Directoire, témoignant de l’adaptation des élites provinciales aux codes parisiens.
Classé partiellement aux Monuments Historiques en 1990, le château protège ses façades, toitures, trois tours rondes, ainsi que des éléments intérieurs remarquables : le salon avec ses boiseries, la chapelle peinte et la salle des Gardes. Ces protections soulignent la valeur patrimoniale d’un édifice mêlant héritage médiéval, embellissements classiques et traces de la vie aristocratique sous l’Ancien Régime et la Restauration.