Construction initiale vers 1560 (≈ 1560)
Pour une famille puissante du Beaujolais.
1680
Acquisition religieuse
Acquisition religieuse 1680 (≈ 1680)
Par les religieuses de Chazeaux.
XIXe siècle à aujourd’hui
Usage agricole
Usage agricole XIXe siècle à aujourd’hui (≈ 1865)
Domaine exploité en continu.
3 juin 1994 et 20 décembre 1994
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 3 juin 1994 et 20 décembre 1994 (≈ 1994)
Protection des communs et du corps principal.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bâtiments des communs (cad. AL 36, 37) : classement par arrêté du 3 juin 1994 ; Pour être conservés : château (corps de logis, tours rondes et aile en retour) ainsi que ses dépendances (porte fortifiée, bâtiment de communs et pigeonnier) (cad. AL 182) : classement par décret du 20 décembre 1994
Personnages clés
Famille puissante du Beaujolais (anonyme) - Commanditaires initiaux
Constructeurs vers 1560, non nommés.
Religieuses de Chazeaux - Propriétaires en 1680
Acquisition après la Renaissance.
Origine et histoire du Château de La Palud
Le château de La Palud, situé à Quincié-en-Beaujolais dans le Beaujolais, fut construit vers 1560 pour une famille influente de la région. Ce monument illustre l’architecture Renaissance, avec ses corps de logis, ses tours rondes et ses dépendances (porte fortifiée, communs, pigeonnier). Son style reflète le prestige des élites locales à une époque où le Beaujolais, terre de vignobles, connaît un essor économique et culturel.
Acquis en 1680 par les religieuses de Chazeaux, le château change de vocation et intègre un patrimoine religieux avant de devenir, à partir du XIXe siècle, un domaine agricole toujours en activité aujourd’hui. Cette transition marque l’adaptation du bâtiment aux besoins socio-économiques successifs, tout en préservant son héritage architectural.
Classé Monument Historique en 1994, le château de La Palud voit ses communs et son corps principal protégés par décret. La précision de ce classement souligne l’importance de ses éléments Renaissance (tours, aile en retour) ainsi que ses structures utilitaires (pigeonnier, porte fortifiée), témoins d’une organisation seigneuriale puis agricole. Aujourd’hui propriété privée, le site allie patrimoine et exploitation contemporaine.