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Château de Lagarette à Camblanes-et-Meynac en Gironde

Gironde

Château de Lagarette

    1 Route du Bourg
    33360 Camblanes-et-Meynac

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
4e quart XVe siècle
Construction initiale
XVIIe siècle
Remaniments partiels
XVIIIe siècle
Extension du logis
11 septembre 2001
Classement Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Le pavillon du XVe siècle et l'aile ouest du XVIIIe siècle en totalité (l'aile est du rez-de-chaussée étant exclue de la protection) (cad. AL 374) : inscription par arrêté du 11 septembre 2001

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage mentionné Sources insuffisantes pour identifier des propriétaires.

Origine et histoire

Le château de Lagarette, situé à Camblanes-et-Meynac en Nouvelle-Aquitaine, est une demeure construite à la fin du XVe siècle, à l’origine conçue comme une maison forte de plan carré. Ce premier édifice, doté d’une tour d’escalier d’angle, abritait des peintures murales profanes remarquables, dont une scène de bataille mettant en scène archers et chevaliers, caractéristique de la fin du Moyen Âge. Ces fresques, partiellement conservées, témoignent de l’importance décorative et symbolique du monument à cette époque.

Au XVIIe siècle, le château subit des remaniements significatifs, notamment la reprise de certaines baies et l’ajout d’ouvertures au pavillon, dont les caractéristiques stylistiques évoquent la fin du XVIe siècle. Un corps de bâtiment supplémentaire fut accolé à l’édifice principal au XVIIIe siècle, modifiant son aspect initial. Le logis actuel se compose d’un corps rectangulaire à deux niveaux et d’un pavillon massif, reliés par une tourelle coiffée d’un toit en poivrière, typique de l’architecture défensive tardive.

Classé Monument Historique en 2001, le château de Lagarette protège spécifiquement son pavillon du XVe siècle et son aile ouest du XVIIIe siècle, excluant cependant une partie du rez-de-chaussée. Les transformations successives, des fresques médiévales aux ajouts classiques, illustrent l’évolution des besoins résidentiels et esthétiques des propriétaires, tout en conservant des traces de son origine militaire. La localisation approximative et l’absence de sources détaillées sur ses occupants limitent la précision de son histoire sociale, mais son architecture hybride en fait un témoin des transitions entre Moyen Âge et époque moderne.

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