Construction initiale Xe ou XIe siècle (≈ 1150)
Château féodal édifié, abandonné en 1685.
1356
Mort de Pierre de La Rochette
Mort de Pierre de La Rochette 1356 (≈ 1356)
Tué à la bataille de Poitiers.
8 décembre 1927
Classement monument historique
Classement monument historique 8 décembre 1927 (≈ 1927)
Inscription des restes du château.
2015
Ouverture du gîte
Ouverture du gîte 2015 (≈ 2015)
Métairie transformée en hébergement touristique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château féodal (restes) : inscription par arrêté du 8 décembre 1927
Personnages clés
Pierre de La Rochette - Seigneur du château
Mort à Poitiers en 1356, salle à son nom.
Origine et histoire
Le château de La Rochette, situé à Miremont dans le Puy-de-Dôme (Auvergne-Rhône-Alpes), est un monument féodal dont les origines remontent au Xe ou XIe siècle. Abandonné depuis 1685, il était initialement soutenu par quatre tours et comportait des pièces voûtées. Ses restes, classés monuments historiques en 1927, témoignent d’une architecture défensive médiévale typique de la région. Le site est aujourd’hui privé, dédié à l’organisation d’événements comme les mariages.
Le château se dresse à 1 km du bourg, sur un mont faisant face à l’église romane du XIIe siècle, ce qui explique l’étymologie de Miremont (« regarder le mont »). Ses terres étaient délimitées par le ruisseau de Chancelade, affluent du Sioulet. Parmi ses seigneurs, Pierre de La Rochette, mort à la bataille de Poitiers (1356), est le plus célèbre : une salle du château porte aujourd’hui son nom en hommage.
Le domaine inclut des jardins restaurés par un élève de l’école de Versailles, avec une fontaine du XVIIIe siècle et des rosiers en constellations. Une métairie du XVIIIe siècle, transformée en gîte et lieu de réception, abrite une collection d’objets anciens et des lits clos reconstitués avec l’aide du Musée régional d’Auvergne. Ces éléments illustrent l’évolution du site, passé de forteresse médiévale à lieu de vie et de célébrations.
Bien que partiellement en ruines, le château conserve des traces de son passé militaire et seigneurial. Son inscription en 1927 souligne sa valeur patrimoniale, tandis que ses espaces actuels (cour d’honneur, métairie) reflètent une réhabilitation tournée vers le tourisme et les événements privés. Le site reste accessible uniquement sur réservation, préservant son caractère intimiste.
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