Première mention écrite 1497 (≈ 1497)
Fief détenu par un sieur de la Marche.
1526
Aveu décrivant le manoir
Aveu décrivant le manoir 1526 (≈ 1526)
Cour, chapelle, four et muraille mentionnés.
Seconde moitié du XVe siècle
Construction du logis
Construction du logis Seconde moitié du XVe siècle (≈ 1575)
Contexte de menaces anglaises en Guyenne.
1623
Ajout d’un colombier
Ajout d’un colombier 1623 (≈ 1623)
Colombier circulaire couvert de tuiles plates.
1674
Mention du portail à mâchicoulis
Mention du portail à mâchicoulis 1674 (≈ 1674)
Élément architectural probablement d’origine.
1890
Restauration par Hippolyte Sigaud
Restauration par Hippolyte Sigaud 1890 (≈ 1890)
Aménagement en rendez-vous de chasse.
1990
Début de l’abandon
Début de l’abandon 1990 (≈ 1990)
État de dégradation avant restauration.
11 mars 2003
Classement monument historique
Classement monument historique 11 mars 2003 (≈ 2003)
Protection des murs et toitures.
Années 2010
Restauration partielle
Restauration partielle Années 2010 (≈ 2010)
Travaux sur la tour nord.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Sieur de la Marche - Premier détenteur connu
Propriétaire mentionné en 1497.
Hippolyte Sigaud - Propriétaire au XIXe siècle
Restaure partiellement le manoir.
Origine et histoire
Le château de Montlebeau, aussi appelé manoir de Montlebeau, est implanté sur la commune de Vareilles, dans le département de la Creuse (Nouvelle-Aquitaine). Ce monument féodal, mentionné pour la première fois en 1497, appartenait à un sieur de la Marche et constituait un fief vassal de la vicomté de Bridiers. Son logis, construit dans la seconde moitié du XVe siècle, reflète une période de renforcement des positions françaises face aux menaces anglaises en Guyenne, dans le contexte de la fin de la guerre de Cent Ans.
En 1526, un document (aveu) décrit le manoir comme entouré d’une muraille, doté d’une cour, d’une chapelle (déjà en ruine au XVIIe siècle), d’un four et de dépendances. Un aveu de 1623 signale l’ajout d’un colombier circulaire couvert de tuiles plates, tandis qu’un troisième aveu (1674) mentionne un portail à mâchicoulis, probablement d’origine. Le manoir, inhabité depuis la Révolution, fut partiellement restauré au XIXe siècle par Hippolyte Sigaud, qui y aménagea un rendez-vous de chasse, puis abandonné avant d’être sauvé par une association locale dans les années 1990.
L’architecture du château, typique des manoirs marchois, comprend deux tours d’angle, une tour d’escalier en vis, et un plan divisé en deux pièces par niveau. Bien que les planchers aient disparu, les cheminées du XVe siècle, ornées de chapiteaux, subsistent. Classé monument historique en 2003, le site a bénéficié de restaurations partielles dans les années 2010, notamment pour la tour nord. Aujourd’hui, il reste fermé au public pour des raisons de sécurité, mais ses murs, globalement intacts, témoignent de son importance historique dans le nord-ouest de la Creuse.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis