Construction initiale 1ère moitié du XVe siècle (≈ 1550)
Château fort médiéval édifié pour surveiller la vallée.
XVIIIe siècle
Rénovation et décoration
Rénovation et décoration XVIIIe siècle (≈ 1850)
Remaniement architectural et ajout d'éléments décoratifs.
1970
Acquisition par la famille Langloÿs
Acquisition par la famille Langloÿs 1970 (≈ 1970)
Début de la restauration et valorisation du site.
10 août 2000
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 10 août 2000 (≈ 2000)
Protection officielle du château et de ses jardins.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château en totalité, y compris les jardins en terrasses, et les décors intérieurs (cuisine et souillarde au rez-de-chaussée ; salle à manger, chambre à alcôve, bureau et salon au premier étage ; vestibule, chambre sud, chambre verte, chambre bleue, chambre ouest au deuxième étage ; bibliothèque, oratoire, grande salle, petite chambre nord-ouest et chambre de l'évêque au troisième étage) (cad. B 323, 324, 335 à 337) : inscription par arrêté du 10 août 2000
Personnages clés
Famille Langloÿs - Propriétaire et restaurateur
Acquiert le château en 1970, le rénove et l'ouvre au public.
Origine et histoire
Le château de Rochebrune est un château fort médiéval situé sur la commune de Neuvéglise-sur-Truyère, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Construit au cours de la première moitié du XVe siècle, il a été partiellement remanié et décoré au XVIIIe siècle. Ce monument se distingue par son intégration dans un jardin en terrasse à tracé classique, une rareté dans le Cantal. Il conserve des éléments médiévaux majeurs, comme une tour carrée du XIIe siècle, des fenêtres de la même époque, et un escalier à vis du XVe siècle, ainsi que des salles typiques de l’architecture féodale auvergnate.
Le château avait initialement pour mission de surveiller la vallée de l’Épie afin d’alerter les seigneurs de Saint-Flour en cas d’attaque. Acquis en 1970 par la famille Langloÿs, il a été rénové à partir de 1974 et est ouvert au public depuis 1981. Toujours habité par cette famille, il propose des visites guidées et valorise son patrimoine historique. L’ensemble, y compris les jardins et les décors intérieurs, a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 10 août 2000.
Les intérieurs du château révèlent des éléments décoratifs remarquables, tels que des boiseries, des plafonds, une cuisine rustique, et des salles emblématiques comme la salle des chevaliers ou l’oratoire. Ces caractéristiques illustrent l’évolution architecturale et fonctionnelle du monument, entre défense médiévale et résidence seigneuriale. Le site est également reconnu pour ses jardins en terrasse, un exemple rare dans la région, qui complètent l’intérêt historique et paysager du lieu.