Période de construction XVIIe - XVIIIe siècles (≈ 1850)
Édification initiale du château.
16 novembre 2015
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 16 novembre 2015 (≈ 2015)
Protection totale du château et dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château des Varennes : en totalité le château (cad. C 58), son pont (cad. C 57), ses dépendances (cad. C 58), sa plate-forme (cad. C 58), ses fossés en eau (cad. C 58) et les deux pavillons d'entrée de la ferme (cad. C 55), lieu-dit les Varennes, cf plan cadastral annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 16 novembre 2015
Origine et histoire
Le Château des Varennes, situé dans la commune de Turny (Yonne, Bourgogne-Franche-Comté), est un édifice dont les origines remontent aux XVIIe et XVIIIe siècles. Il se distingue par son architecture et son environnement préservé, incluant un château en totalité, un pont, des dépendances, une plate-forme, des fossés en eau, ainsi que deux pavillons d’entrée de la ferme. Ces éléments, localisés au lieu-dit Les Varennes, ont été inscrits aux Monuments Historiques par arrêté du 16 novembre 2015, attestant de leur valeur patrimoniale.
La localisation du château, bien que précisée par une adresse cadastrale (101 Les Varennes, 89570 Turny) et des coordonnées GPS, est jugée d’une précision médiocre (note de 5/10 selon la base Mérimée). Ce monument s’inscrit dans le paysage rural de l’Yonne, département marqué par un riche patrimoine architectural lié à l’histoire des élites locales et à l’exploitation agricole. Les fossés en eau et les dépendances suggèrent une fonction à la fois résidentielle, défensive et économique, typique des châteaux de cette époque en Bourgogne.
Aucune information n’est disponible concernant l’ouverture du château à la visite, sa vocation actuelle (location de salles, chambres d’hôtes) ou son histoire détaillée (commanditaires, événements marquants). Les sources se limitent aux données administratives de Monumentum et aux références cadastrales, sans précisions sur les propriétaires historiques ou les transformations majeures subies par l’édifice. Le château reste ainsi un témoignage architectural dont l’histoire spécifique appelle des recherches complémentaires.