Construction du château XIIe siècle (≈ 1250)
Période d'édification initiale du monument.
1471
Première mention des ruines
Première mention des ruines 1471 (≈ 1471)
Château déjà abandonné selon les textes.
1646-1648
Confirmation de l'état de ruine
Confirmation de l'état de ruine 1646-1648 (≈ 1647)
Écrits attestant son abandon définitif.
19 septembre 1989
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 19 septembre 1989 (≈ 1989)
Protection des vestiges par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château (ancien) , sur le site médiéval Saint-Raphaël (cad. E 58, 59, 219, 220, 222, 224, 225) : inscription par arrêté du 19 septembre 1989
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage identifié
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire
Le château de Solérieux, situé dans la commune du même nom en Auvergne-Rhône-Alpes, est un monument historique dont les origines remontent au XIIe siècle. Les textes anciens le mentionnent pour la première fois en 1471, déjà à l’état de ruine, un état confirmé par des écrits datés de 1646-1648. Son abandon semble lié à une réorganisation du village dès la Renaissance, marquant la fin de son utilisation active.
Le site, occupé avec certitude entre le XIIe et le XIVe siècle, a laissé peu de traces de son passé. Les vestiges actuels, protégés par un arrêté d’inscription en 1989, se trouvent sur le site médiéval Saint-Raphaël. Malgré son état dégradé, le château reste un témoignage de l’architecture défensive de cette période, bien que sa localisation exacte soit jugée peu précise (niveau 5/10).
Aujourd’hui, le château ancien de Solérieux ne semble pas ouvert à la visite, et son usage actuel (location, chambres d’hôtes) n’est pas documenté. Les sources disponibles, comme Monumentum, soulignent son importance historique sans fournir de détails sur ses éventuels occupants ou commanditaires. Son histoire reflète celle de nombreux châteaux forts de la région, abandonnés au profit de nouvelles dynamiques urbaines à partir de la Renaissance.