Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édification du château actuel, attesté dès 1340.
XVIIe siècle
Rénovation majeure
Rénovation majeure XVIIe siècle (≈ 1750)
Remaniement des bâtiments sud et est.
XVIIIe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales XVIIIe siècle (≈ 1850)
Travaux supplémentaires sur les bâtiments.
XIXe siècle
Suppression des mâchicoulis
Suppression des mâchicoulis XIXe siècle (≈ 1865)
Modification des tours avec suppression des mâchicoulis.
1988
Classement historique
Classement historique 1988 (≈ 1988)
Inscription des façades et toitures au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures du château ; les deux cheminées de la grande salle du deuxième étage ; les plafonds voutés au rez-de-chaussée de la tour Nord et de la chapelle ; le plafond peint du petit salon ; les restes des remparts ; le pigeonnier (cad. AH 71) : inscription par arrêté du 1er février 1988
Origine et histoire du Château du Puy-Saint-Astier
Le château du Puy, dit aussi château du Puy‑Saint‑Astier (mentionné parfois comme château du Puy‑Saint‑Martin), se situe dans la commune de Saint‑Astier, en Dordogne, sur un plateau dominant la vallée de l'Isle, à 2 km au nord‑est de la localité. Il est attesté dès 1340 sous l'appellation Podium Sancti Asterii et a subi les aléas de la guerre de Cent Ans, des guerres de Religion et de la Fronde. L'édifice actuel ne paraît pas antérieur au XVe siècle ; il a été remanié aux XVIIe et XVIIIe siècles, avec des reprises importantes sur les bâtiments sud et est. Le château occupe le sommet d'un coteau aménagé en terrassements successifs bordés de murailles ; la partie nord‑ouest de la terrasse est occupée par les communs. Le corps principal comprend deux logis en retour d'équerre, réunis par une tour polygonale qui renferme un escalier à vis. Une grosse tour ronde et une tour plus petite en fer à cheval s'appuient contre ces grands bâtiments ; leurs mâchicoulis ont été supprimés au XIXe siècle. À l'est et au sud, l'enceinte intérieure est limitée par deux autres corps en équerre, renforcés par deux grosses tours rondes dont l'une a été transformée en chapelle. Parmi les éléments intérieurs remarquables figurent les deux cheminées de la grande salle du deuxième étage, les voûtes du rez‑de‑chaussée de la tour nord et de la chapelle, ainsi que le plafond peint du petit salon. Les façades et les toitures du château, ces cheminées et plafonds, les restes des remparts et le pigeonnier ont été inscrits au titre des monuments historiques le 1er février 1988.