Restauration par Claude Perret 1712 (≈ 1712)
Travaux sur le bâtiment et le parc.
milieu du XVIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale milieu du XVIIe siècle (≈ 1750)
Remplace l’ancien château en ruines.
29 avril 1991
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 29 avril 1991 (≈ 1991)
Château, communs, parc et portail.
27 septembre 1993
Classement des peintures murales
Classement des peintures murales 27 septembre 1993 (≈ 1993)
Fumoir et chambre du 1er étage.
début du XXe siècle
Agrandissement du logis
Agrandissement du logis début du XXe siècle (≈ 2004)
Modernisation partielle du château.
2017
Restauration du potager
Restauration du potager 2017 (≈ 2017)
Bassin central et plates-bandes recreusées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château (sauf pièces classées) , avec les communs, le parc et ses constructions ; mur du château avec le grand portail (cad. AB 37, 44 à 46, 377, 378) : inscription par arrêté du 29 avril 1991 ; Pièces suivantes avec leur décor de peintures murales : fumoir au rez-de-chaussée, chambre au premier étage située à côté de l'escalier (cad. AB 44) : classement par arrêté du 27 septembre 1993
Personnages clés
Famille La Poype-Vertrieux - Seigneurs de Vertrieu
Commanditaires du château au XVIIe.
Claude Perret - Architecte lyonnais
Dirige la restauration de 1712.
Origine et histoire
Le Château Neuf de Vertrieu est construit au milieu du XVIIe siècle par la famille La Poype-Vertrieux, seigneurs locaux, pour remplacer leur ancien château en ruines (dont subsistent les vestiges appelés « Vieux château »). Situé sur la rive gauche du Rhône à Vertrieu (Isère), il incarne l’architecture seigneuriale de l’époque, avec quatre tours d’angle et un portail monumental ouvrant sur une allée pavée. Le domaine, bordant directement le fleuve, intègre des communs et une église voisine.
En 1712, le château est restauré sous la direction de l’architecte lyonnais Claude Perret, qui conçoit également le parc. Ce dernier, structuré en terrasses, parterres et bosquets, mêle jardins réguliers à la française et espaces paysagers. Au début du XXe siècle, le corps de logis est agrandi, modernisant partiellement l’ensemble. Les peintures murales des XVIIe et XIXe siècles, notamment dans le fumoir et une chambre du premier étage, témoignent de son riche décor intérieur.
Classé et protégé depuis les années 1990, le château est inscrit aux Monuments historiques en 1991 (bâtiments, parc, portail) puis classé en 1993 pour ses peintures murales. Bien que l’intérieur reste privé, le parc restauré et les jardins, offrant une vue exceptionnelle sur le Rhône, sont ouverts au public. L’ensemble illustre l’évolution d’une résidence seigneuriale en domaine patrimonial, entre héritage classique et adaptations contemporaines.
Le domaine s’organise autour d’éléments remarquables : un potager divisé entre un terrain de tennis (installé au XXe siècle) et des plates-bandes restaurées en 2017, ainsi qu’un jardin en trois terrasses plantées de tilleuls et de bosquets. La terrasse inférieure, prolongée sur 200 mètres le long du Rhône, relie visuellement le château au fleuve, soulignant son implantation stratégique. Proche de l’ancienne route nationale 75 (actuelle RD 1075), le site reste accessible depuis les axes historiques reliant Bourg-en-Bresse à Grenoble.
Les vestiges du « Vieux château », dominant le site, rappellent l’ancienne forteresse médiévale, tandis que le Château Neuf symbolise la transition vers une résidence d’agrément. Les communs, intercalés entre le village et le château, et le portail monumental côté église, intègrent l’ensemble à son environnement rural. Les restaurations récentes (parterres, bassin central) préservent ce patrimoine tout en l’adaptant aux usages contemporains, comme la promenade publique ou les événements culturels.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis