Construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de fondation du collège.
12 décembre 1946
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 12 décembre 1946 (≈ 1946)
Protection des façades, puits et escalier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades sur la cour vers la rue ; puits et escalier (cad. B 420) : inscription par arrêté du 12 décembre 1946
Origine et histoire
Le collège de jeunes filles de Narbonne, classé Monument Historique, se compose de deux bâtiments distincts. Le premier, donnant sur la rue Bonnel, conserve une cour d’honneur et des façades du XVIIe siècle, ornées de moulures, doucines et arcades en plein cintre. Ce corps de bâtiment abrite également un escalier historique et un puits, éléments protégés par arrêté en 1946. Les baies, encadrées de pierres finement sculptées, reflètent l’architecture civile raffinée de l’époque.
Le second bâtiment, plus moderne, occupe l’emplacement de l’ancien Logis de l’Ange et s’ouvre sur la rue Droite par un portail. Seule cette entrée subsiste de la structure d’origine, le reste ayant été reconstruit. Le portail de la rue Bonnel, quant à lui, donne accès à une petite cour intérieure, où les façades conservent leur ordonnance d’origine. L’ensemble illustre l’évolution architecturale du site, entre héritage du XVIIe siècle et transformations ultérieures.
Propriété de la commune de Narbonne, le collège est situé au 3 rue Bonnel, dans un quartier au patrimoine dense. Son inscription à l’inventaire des Monuments Historiques en 1946 concerne spécifiquement les façades sur cour, le puits et l’escalier, témoignages des aménagements d’époque. La précision de sa localisation géographique est estimée passable (note 5/10), selon les données disponibles.
Le monument s’inscrit dans l’histoire éducative et urbaine de Narbonne, une ville marquée par son rôle de carrefour commercial et culturel en Languedoc. Les collèges de jeunes filles, apparus progressivement à partir du XVIIe siècle, reflétaient l’évolution des mœurs et l’accès à l’instruction pour les femmes, bien que réservé aux classes aisées. Ce type d’établissement contribuait aussi à structurer le tissu social local.
Aujourd’hui, le bâtiment conserve une vocation publique, bien que les informations sur son accès (visites, location) ne soient pas précisées dans les sources. Son architecture, mêlant éléments classiques et réaménagements, offre un exemple représentatif du patrimoine scolaire ancien en Occitanie, région où l’héritage médiéval et moderne coexiste souvent.