Construction de la croix XVIe siècle (1ère moitié) (≈ 1650)
Réalisation par Damond et Dupuy
16 décembre 1949
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 16 décembre 1949 (≈ 1949)
Protection par arrêté ministériel
1997
Restauration
Restauration 1997 (≈ 1997)
Nettoyage et consolidation
XXe siècle
Déplacement du monument
Déplacement du monument XXe siècle (≈ 2007)
Transférée à son emplacement actuel
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix du XVIe siècle sise en face de la porte du rempart : inscription par arrêté du 16 décembre 1949
Personnages clés
Damond - Commanditaire ou artisan présumé
Mentionné dans l’inscription originale
Dupuy - Commanditaire ou artisan présumé
Associé à Damond sur la base
Origine et histoire
La croix d'Apinac est un monument historique classé, datant de la première moitié du XVIe siècle. Elle se compose d’un socle, d’un fût monolithe avec une base gravée, et d’une croix également monolithe, ornée de figures en haut-relief. L’inscription sur la base du fût, traduite en français moderne, mentionne : « L'ŒUVRE JOINTE DE DAMOND [et] DUPUY », suggérant une collaboration entre ces deux personnages pour sa réalisation. À l’origine, elle se trouvait au carrefour de la D104 et du chemin menant à Pommiers, dans le quartier de la Bourgeat, d’où son nom traditionnel de Croix de la Bourgeat. Elle a été déplacée à son emplacement actuel au cours du XXe siècle, sans que la date exacte de ce transfert ne soit précisée.
La structure a subi des modifications au fil des siècles : la partie supérieure du fût a été raccourcie à une époque indéterminée, et des travaux de nettoyage et de consolidation ont été menés en 1997 pour préserver son état. Classée Monument Historique par arrêté du 16 décembre 1949, cette croix est aujourd’hui propriété de la commune d’Apinac. Elle se situe désormais en face de la porte d’un rempart, à l’adresse approximative du 128 Rue du Château. Sa localisation GPS est jugée « passable » (note 5/10), reflétant une imprécision relative dans les données géographiques disponibles.
Le monument illustre l’art religieux rural de la Renaissance en Forez, région historique intégrée à l’actuelle Auvergne-Rhône-Alpes. Les croix de ce type servaient souvent de repères spirituels ou commémoratifs, marquants les carrefours ou les entrées de villages. Leur iconographie, bien que partiellement érodée par le temps, témoigne des pratiques dévotionnelles et des savoir-faire artisanaux locaux du XVIe siècle.