Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période estimée de sa construction.
1821
Première mention écrite
Première mention écrite 1821 (≈ 1821)
Signalé par W. de Taillefer.
1974
Dégagement du monument
Dégagement du monument 1974 (≈ 1974)
Révélation de sa structure complète.
27 juin 1980
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 27 juin 1980 (≈ 1980)
Protection officielle du dolmen.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen (cad. B 241) : inscription par arrêté du 27 juin 1980
Personnages clés
W. de Taillefer - Découvreur
Premier à signaler le dolmen en 1821.
Dominique Pauvert - Archéologue
A étudié le dolmen comme variante angoumoisine.
Michel Gruet - Archéologue
Propose une interprétation comme dolmen angevin atypique.
Origine et histoire
Le dolmen de Peyrelevade, situé à Limeyrat dans le département de la Dordogne, est un monument mégalithique datant du Néolithique. Il fut signalé pour la première fois en 1821 par W. de Taillefer, qui ne put l'identifier clairement en raison de son état partiellement enfoui sous des pierres. Ce n'est qu'en 1974, après des travaux de dégagement, que sa structure fut révélée : une chambre de 4 mètres de long et 2 mètres de large, recouverte d'une dalle de 3,80 m sur 2,30 m, soutenue par deux orthostates.
Une seconde dalle, plus petite (1,80 m sur 1,50 m), couvre une partie nord-ouest de la chambre, interprétée comme un couloir d'accès ou une cella terminale. Les fouilles de 1976, menées après des pillages antérieurs, n'ont livré que quelques ossements humains et fragments de céramique non caractéristique. Le dolmen pourrait être une variante locale des dolmens angoumoisins ou angevins, selon les interprétations de Dominique Pauvert et Michel Gruet.
Le monument a été inscrit au titre des monuments historiques le 27 juin 1980. Sa structure atypique, avec un portique d'entrée potentiellement désaxé, en fait un exemple remarquable de l'architecture mégalithique régionale. Les études menées par Dominique Pauvert et Michel Gruet soulignent son importance pour comprendre les pratiques funéraires et architecturales du Néolithique en Nouvelle-Aquitaine.
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