Première attestation du château XVe siècle (≈ 1550)
Mention historique la plus ancienne connue.
XVIIe siècle
Aménagement des canaux et digues
Aménagement des canaux et digues XVIIe siècle (≈ 1750)
Création du réseau pour le transport viticole.
1852
Composition paysagère romantique
Composition paysagère romantique 1852 (≈ 1852)
Ajout d’un parcours d’eau dans le parc.
21 juin 2013
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 21 juin 2013 (≈ 2013)
Protection des façades, toitures, cours et parc.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments constituant le domaine, ainsi que les cours, les portails et le parc avec son parcours d'eau (cad. D 1161, 1164 à 1170, 1173 à 1175, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 21 juin 2013
Personnages clés
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Origine et histoire
Le domaine du château Laujac, attesté dès le XVe siècle, se compose de deux ensembles distincts séparés par un portail. Au XVIIe siècle, des canaux et des digues furent aménagés pour faciliter le transport de la production viticole vers le port. L’organisation spatiale du domaine place à l’avant les logements des ouvriers et les communs autour d’une cour, tandis qu’à l’arrière se trouvent le château, de plan rectangulaire, et le cuvier, entourés d’un espace planté. Ce système s’inscrit dans un réseau quadrillé de chenaux, toujours visible aujourd’hui, datant du XVIIe siècle.
En 1852, une composition paysagère romantique fut ajoutée, intégrant un parcours d’eau qui enrichit l’esthétique du parc. Le domaine illustre ainsi une évolution architecturale et fonctionnelle, mêlant utilité viticole et embellissement paysager. Les façades, toitures, cours, portails et le parc avec son parcours d’eau ont été inscrits aux Monuments Historiques par arrêté du 21 juin 2013, soulignant leur valeur patrimoniale.
Le château Laujac, propriété d’une société privée, témoigne de l’importance historique des domaines viticoles dans la région. Son organisation reflète les hiérarchies sociales de l’époque, avec une séparation claire entre les espaces de travail (logements des ouvriers, communs) et les espaces résidentiels et de production (château, cuvier). Le site reste un exemple remarquable d’intégration entre architecture, activité économique et aménagement paysager en Nouvelle-Aquitaine.