Fondation romane XIIe siècle (≈ 1250)
Première construction de l'église mentionnée.
1302
Première mention écrite
Première mention écrite 1302 (≈ 1302)
Preuve documentaire de son existence médiévale.
Première moitié du XVIIe siècle
Reconstruction majeure
Reconstruction majeure Première moitié du XVIIe siècle (≈ 1725)
Portail ouest et clocher-mur édifiés.
Seconde moitié du XVIIe siècle
Décor intérieur baroque
Décor intérieur baroque Seconde moitié du XVIIe siècle (≈ 1775)
Peintures et retable en bois doré ajoutés.
1892
Fin du statut paroissial
Fin du statut paroissial 1892 (≈ 1892)
Rattachée à la paroisse d'Ahaxe.
28 avril 1987
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 28 avril 1987 (≈ 1987)
Protection partielle de l'édifice.
10 juin 2020
Classement total
Classement total 10 juin 2020 (≈ 2020)
Protection intégrale de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle Sainte-Croix d'Alciette, dite chapelle Saint-Sauveur d'Alciette, en totalité, sise sur la voie communale n°4, telle que figuré sur le plan annexé à l'arrêté (cad. E 265) : classement par arrêté du 10 juin 2020
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique lié à ce monument.
Origine et histoire
L'église Saint-Sauveur d'Alciette, située dans le village d'Alciette (commune d'Ahaxe-Alciette-Bascassan, Pyrénées-Atlantiques), trouve ses origines au XIIe siècle, comme en témoigne sa fondation romane. La première mention écrite connue remonte à 1302, mais l'édifice actuel résulte d'une reconstruction majeure au XVIIe siècle, notamment son portail ouest et son clocher-mur à deux baies campanaires. Ce dernier, typique de l'architecture basque, est surmonté d'un porche sous auvent. À l'origine église paroissiale, elle perd ce statut en 1892 lors de son rattachement à la paroisse d'Ahaxe.
L'intérieur de l'église, décoré dans la seconde moitié du XVIIe siècle, se distingue par une fausse voûte en berceau de bois peint et un lambris orné de peintures, dont un portrait de saint Jacques en pèlerin. Le retable baroque, en bois doré, met en scène des figures de saints entourées de colonnes. Le chevet plat, aveugle, et les murs en moellons calcaires contrastent avec les deux fenêtres chanfreinées du mur sud, dont l'une donne accès à une tribune surplombant le chœur. L'édifice, pillé pendant la Révolution, est classé Monument Historique en 1987 (inscription) puis en 2020 (classement total).
L'église illustre l'évolution architecturale et cultuelle de la Basse-Navarre, passant d'un lieu de culte paroissial médiéval à un édifice secondaire après 1892. Son décor intérieur, préservé malgré les vicissitudes historiques, reflète l'art baroque rural du XVIIe siècle, marqué par l'influence des chemins de pèlerinage, comme celui de Saint-Jacques-de-Compostelle. Les restaurations successives ont permis de conserver des éléments originaux, tels que l'escalier extérieur (aujourd'hui disparu mais documenté) menant à la tribune sud.
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