Fondation bénédictine XIIe siècle (≈ 1250)
Construction initiale par les moines de Conques.
avant 1838
Démolition du clocher
Démolition du clocher avant 1838 (≈ 1838)
Clocher original détruit avant reconstruction.
1840
Reconstruction de la nef
Reconstruction de la nef 1840 (≈ 1840)
Nef et chapelles latérales refaites.
vers 1858
Rebâtiment du clocher
Rebâtiment du clocher vers 1858 (≈ 1858)
Version simplifiée par manque de fonds.
28 décembre 2006
Inscription MH
Inscription MH 28 décembre 2006 (≈ 2006)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. E 150) : inscription par arrêté du 28 décembre 2006
Personnages clés
Moines bénédictins de Conques - Fondateurs
À l’origine du prieuré et de l’église.
Architecte Magne - Concepteur du clocher
Projet initial non réalisé faute de moyens.
Origine et histoire
L’église Sainte-Foy de Molompize, située dans le Cantal, trouve ses origines au XIIe siècle sous l’impulsion des moines bénédictins de Conques, qui y fondèrent un prieuré. L’édifice roman initial, caractérisé par une nef centrale en plein cintre, des bas-côtés en quart de cercle et un chœur carré voûté en berceau, était complété par une abside circulaire et deux absidioles. Aujourd’hui, seul le chœur subsiste de cette construction primitive, les autres parties ayant subi des transformations majeures.
Au XIXe siècle, l’église connut d’importants remaniements. La nef et les chapelles latérales furent reconstruites en 1840, tandis que le clocher, démoli avant 1838, fut rebâti vers 1858 dans une version simplifiée, faute de moyens pour réaliser le projet initial de l’architecte Magne. Ce clocher se distingue par une balustrade en brique et un toit à faible pente. L’ensemble fut finalement inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 28 décembre 2006, reconnaissant sa valeur patrimoniale.
L’église illustre ainsi l’évolution architecturale d’un édifice religieux médiéval, marqué par son héritage roman et ses adaptations ultérieures. Son chœur, voûté en berceau et terminé par une abside, reste un témoignage rare de la construction primitive, tandis que les parties reconstruites reflètent les contraintes techniques et financières du XIXe siècle. La protection de 2006 souligne son importance dans le patrimoine cantalien et auvergnat.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis