Début de la construction 1874 (≈ 1874)
Lancement des travaux du fort.
1877
Projet validé
Projet validé 1877 (≈ 1877)
Rapport du commandant Wagner.
1878
Plans établis
Plans établis 1878 (≈ 1878)
Par le capitaine Rougier.
1957
Fin d'usage radar
Fin d'usage radar 1957 (≈ 1957)
Désaffectation par l’Armée de l’air.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Commandant Wagner - Chef du génie de Nice
Auteur du rapport de 1877.
Capitaine Rougier - Ingénieur militaire
Établit les plans en 1878.
Origine et histoire
Le fort de la Revère est une fortification militaire édifiée dans le département des Alpes-Maritimes, au-dessus du village d’Èze, à 696 mètres d’altitude. Intégré au parc forestier de la Grande Corniche, il offre une vue panoramique sur la côte, de l’Italie au massif de l’Esterel, et permet même d’apercevoir le cap Corse par temps clair. Ce site stratégique, conçu selon le système Séré de Rivières, fait partie d’un réseau de défenses bâties entre 1874 et le début de la Première Guerre mondiale.
Le fort adopte un plan trapézoïdal entouré d’un fossé sec et de caponnières, avec un armement initial de 16 canons et 4 mortiers. Complété par trois batteries annexes (Calanca, Forna, Samboules), il protégeait les voies d’accès aux vallées avec le fort de la Drète. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il servit de prison pour des pilotes britanniques sous le régime de Vichy. Après-guerre, il fut utilisé comme station radar par l’Armée de l’air jusqu’en 1957, puis comme casernement pour les appelés.
Conçu dès 1877 sous la direction du commandant Wagner et planifié par le capitaine Rougier en 1878, le fort fut brièvement nommé fort Anselme. Déclassé après la Seconde Guerre mondiale, il fut fermé au public. Son architecture semi-enterrée, typique des fortifications de l’époque, reflète les innovations militaires de la fin du XIXe siècle, combinant batteries périphériques et casernement central.
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