Construction de l'aile est Première moitié du XVIIe siècle (≈ 1725)
Escalier à noyaux caractéristique édifié.
1813
Acquisition par Berthier de Wagram
Acquisition par Berthier de Wagram 1813 (≈ 1813)
Intégration au domaine de Grosbois.
Première moitié du XVIIIe siècle
Ajout de l'aile sud
Ajout de l'aile sud Première moitié du XVIIIe siècle (≈ 1825)
Aile en retour d'équerre construite.
29 mars 1972
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 29 mars 1972 (≈ 1972)
Façades, toitures et jardin protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; le jardin ordonnancé (cad. C 43, 44) : classement par arrêté du 29 mars 1972
Personnages clés
Berthier de Wagram - Propriétaire en 1813
Annexe la maison au domaine.
Duc Maximilien de Bavière - Résident au XIXe siècle
Donne son nom au pavillon.
Origine et histoire
La Maison dite La Belle Image, située à Marolles-en-Brie en Île-de-France, est un édifice construit en deux phases : l’aile est date de la première moitié du XVIIe siècle, reconnaissable à son escalier à noyaux, tandis que l’aile sud en retour d’équerre fut ajoutée au XVIIIe siècle. Ce bâtiment tire son nom d’une chapelle voisine dédiée à la Vierge, aujourd’hui disparue, et reflète l’architecture résidentielle de l’époque, avec des éléments décoratifs comme des papiers peints du XVIIIe et du début du XIXe siècle, illustrant des scènes mythologiques et des chinoiseries.
Acquise en 1813 par Berthier de Wagram, la propriété fut intégrée au domaine de Grosbois et renommée Pavillon Max en l’honneur du duc Maximilien de Bavière, qui y résida. Le monument, classé en 1972 pour ses façades, toitures et son jardin ordonnancé, conserve des traces de son passé aristocratique, notamment à travers ses dépendances, comme la ferme de la Cornille, mentionnée dans les archives. Son histoire mêle ainsi héritage architectural, transformations successives et liens avec des figures historiques majeures.
Les éléments protégés, tels que les façades, les toitures et le jardin, témoignent de l’importance patrimoniale du site. Bien que la localisation précise soit estimée comme médiocre (niveau 5/10), la Maison reste un exemple remarquable de l’évolution des résidences seigneuriales en Île-de-France, entre XVIIe et XIXe siècles. Les papiers peints, rares et bien conservés, ajoutent une valeur artistique supplémentaire à ce monument classé.
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