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Château fort de Brémur en Côte-d'or

Côte-dor

Château fort de Brémur

    11 Rue du Château
    21400 Brémur-et-Vaurois

Frise chronologique

Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1000
1100
1200
1300
1400
1500
1600
1700
2000
vers 980
Construction d'une chapelle
1269
Affranchissement des habitants
1392
Château tenu par Guillaume Blonde
1593
Prise et renforcement du château
1602
Ordre de démolition par Henri IV
1609
Destruction définitive
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Personnages clés

Comtesses de Chartres et du Perche - Commanditaires de la chapelle Font construire une chapelle vers 980.
Jean, seigneur de Châteauvillain - Seigneur de Brémur en 1269 Affranchit les habitants du châtel.
Guillaume Blonde - Détenteur du château en 1392 Tient le fief par sa femme Jeanne.
Fyot d’Arbois - Preneur du château en 1593 Renforce ses fortifications après sa prise.
Henri IV - Roi de France Ordone la démolition en 1602.

Origine et histoire

Le château fort de Brémur, aujourd’hui en ruines, est situé dans le hameau de Brémur, au nord de Brémur-et-Vaurois en Côte-d’Or. Ses origines remontent à une motte castrale du Xe siècle, mentionnée en 980 lors de la construction d’une chapelle par les comtesses de Chartres et du Perche. Ce site, d’abord fortifié, évolua en une forteresse médiévale au XIIIe siècle, dont il ne reste aujourd’hui qu’une portion d’enceinte et une tour circulaire.

En 1269, Jean, seigneur de Châteauvillain et Brémur, accorde des affranchissements aux habitants du châtel, marquant une période de développement local. Au fil des siècles, le château change de mains : en 1392, Guillaume Blonde en est le détenteur par alliance avec Jeanne de Varranges. La forteresse, renforcée en 1593 par Fyot d’Arbois après sa prise, est finalement condamnée en 1602 par Henri IV, qui ordonne sa démolition parmi huit autres châteaux de la région.

Les vestiges actuels, datés du XIIIe siècle, témoignent de son architecture défensive, avec une enceinte partiellement conservée sur 40 mètres et une tour d’angle circulaire. Bien que détruite en 1609, son histoire reflète les conflits et les dynamiques féodales de la Bourgogne médiévale et moderne.

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