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Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1270
Installation des La Roche-Aymon
Installation des La Roche-Aymon 1270 (≈ 1270)
Branche cadette s’installe à Saint-Maixant.
fin XIVe - début XVe siècle
Construction du château actuel
Construction du château actuel fin XIVe - début XVe siècle (≈ 1525)
Remplace une ancienne forteresse.
1615
Érection en marquisat
Érection en marquisat 1615 (≈ 1615)
Saint-Maixant devient un marquisat.
1867
Restauration par du Plantadis
Restauration par du Plantadis 1867 (≈ 1867)
Travaux initiés par Léon Léonard.
2 novembre 1959
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 2 novembre 1959 (≈ 1959)
Façades et toitures protégées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. C 494) : inscription par arrêté du 2 novembre 1959
Personnages clés
Famille de La Roche-Aymon - Seigneurs puis marquis
Propriétaires initiaux du château.
Léon Léonard du Plantadis - Restaurateur au XIXe siècle
Responsable des travaux de 1867.
Origine et histoire
Le château de Saint-Maixant, situé dans le département de la Creuse en Nouvelle-Aquitaine, est un exemple typique de l’architecture militaire de la Marche. Construit à la fin du XIVe ou au début du XVe siècle, il remplace probablement une ancienne forteresse. Son plan quadrilatère comprend deux tours rondes à l’est et une tour carrée à l’ouest, équipée d’un escalier à vis de 120 marches. Le site, entouré partiellement de douves, était défendu par des mâchicoulis et des meurtrières, reflétant son rôle défensif initial.
Le château appartenait à la famille de La Roche-Aymon, une branche cadette s’y installant dès 1270. La seigneurie, dotée de droits de haute, moyenne et basse justice, fut érigée en marquisat en 1615. Au XIXe siècle, il fut acquis par la famille du Plantadis, qui entreprit des restaurations à partir de 1867 sous la direction de Léon Léonard du Plantadis. Les façades et toitures furent classées Monuments Historiques en 1959, préservant ainsi ce patrimoine emblématique.
Aujourd’hui, le château est une propriété privée transformée en lieu de réception et d’hébergement touristique. Le domaine de 13 hectares inclut des gîtes, des chambres d’hôtes, une table d’hôtes, une piscine et un spa. Malgré ses transformations intérieures (notamment au XVIIIe siècle), il conserve des éléments médiévaux comme les voûtes en berceau du rez-de-chaussée et la chapelle aménagée dans la tour sud. Son ascenseur desservant sept étages témoigne des adaptations modernes.
Le site, bordé par un plan d’eau et situé à 572 mètres d’altitude, s’inscrit dans un paysage préservé. La cour d’honneur, accessible par une grille du XVIIe siècle, précède le corps de logis. Les appartements, partiellement refaits, gardent des boiseries et cheminées du XVIIIe siècle. Ce château illustre ainsi l’évolution d’une forteresse médiévale en résidence aristocratique, puis en lieu dédié au tourisme et à l’événementiel.
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