Première mention écrite 1328 (≈ 1328)
Première trace historique du château.
1688
Date gravée
Date gravée 1688 (≈ 1688)
Linteau d’une porte d’étable daté.
XVIIe siècle
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle XVIIe siècle (≈ 1750)
Période majeure des travaux actuels.
6 décembre 1948
Inscription monument historique
Inscription monument historique 6 décembre 1948 (≈ 1948)
Protection légale du château.
15 mai 1974
Inscription des communs
Inscription des communs 15 mai 1974 (≈ 1974)
Protection façades et toitures des communs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château : inscription par arrêté du 6 décembre 1948 ; Façades et toitures des communs (cad. K 130) : inscription par arrêté du 15 mai 1974
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
Le château de Peyraux, situé à Le Lardin-Saint-Lazare en Dordogne, trouve ses origines dès 1328, date de sa première mention écrite. Bien que ses bâtiments actuels datent principalement du XVIIe siècle, ses fondations et structures défensives, comme les caves voûtées et la tour ronde, suggèrent une vocation militaire antérieure, peut-être liée à des besoins de protection locale. Les communs, organisés en enceinte, intègrent un châtelet rectangulaire au sud, conçu pour renforcer la défense de l'entrée, révélant une architecture adaptée aux conflits de l'époque médiévale.
Au XVIIe siècle, le château est partiellement reconstruit ou remodelé, comme en témoigne la date de 1688 gravée sur le linteau d’une porte d’étable. Les bâtiments s’appuient sur des caves voûtées, initialement conçues comme des salles de garde plutôt que des espaces de stockage agricole. Ces éléments, combinés à une terrasse maintenue par un mur d’enceinte ouest, illustrent une transition entre une forteresse médiévale et une résidence seigneuriale adaptée aux usages des Temps Modernes. Le site est aujourd’hui protégé, avec une inscription partielle des façades et toitures des communs en 1974, complétant celle du château lui-même en 1948.
L’organisation spatiale du château, avec son axe perpendiculaire entre le châtelet et les autres bâtiments, reflète une planification stratégique héritée des époques de troubles. La présence de structures défensives, comme les salles voûtées et la tour ronde, souligne l’importance militaire du site avant sa transformation en domaine résidentiel. Ces caractéristiques architecturales offrent un témoignage des adaptations successives du monument, entre sécurité et représentation sociale, au fil des siècles.
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