Déplacement de la croix 1747 (≈ 1747)
Date gravée sur la base, liée à son érection actuelle.
1899
Mission et restauration du socle
Mission et restauration du socle 1899 (≈ 1899)
Socle refait avec inscription *MISSION 1899*.
16 décembre 1949
Classement partiel
Classement partiel 16 décembre 1949 (≈ 1949)
Inscription du fût et de la croix.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le fût et la croix datée de 1741 : inscription par arrêté du 16 décembre 1949
Personnages clés
sire de l'Hermuzière - Coseigneur d'Estivareilles
A autorisé son déplacement en 1747.
abbé Deveille - Historien local
A consulté les archives sur la croix.
Origine et histoire
La croix d'Estivareilles est un monument historique composé de deux blocs de granite : l'un formant le fût, l'autre le chapiteau et la croix elle-même. Elle est représentative des croix foréziennes de la première moitié du XVIIIe siècle, bien que son style évoque aussi des modèles plus anciens. La date de 1747, gravée sur sa base, semble correspondre à son déplacement vers son emplacement actuel, autorisé par le sire de l'Hermuzière, coseigneur du village. Les archives locales, consultées par l'abbé Deveille, confirment cette hypothèse.
En 1899, lors d'une mission religieuse, le socle de la croix a été reconstruit, comme l'indique l'inscription MISSION 1899 / PATER-AVE / INDULGENCE 40 JOURS. Ce socle porte ainsi la trace d'une pratique dévotionnelle tardive, tandis que la pierre originale montre des signes de dégradation, notamment un délitement progressif. La croix a été partiellement classée Monument Historique en 1949, avec une protection limitée au fût et à la croix datée de 1741 (ou 1747 selon les sources).
Aujourd'hui, la croix se dresse place de l'Église à Estivareilles, dans le département de la Loire. Son état actuel reflète à la fois son ancienneté et les interventions ultérieures, comme la restauration du socle. Bien que sa localisation exacte soit jugée passable (note 5/10), elle reste un témoignage matériel des pratiques religieuses et seigneuriales locales au XVIIIe siècle. La mention d'une indulgence de 40 jours en 1899 souligne aussi son rôle dans la piété populaire de l'époque.