Fondation du séminaire 1733 (≈ 1733)
Création initiale dans le prieuré Saint-Ferréol.
1851
Vitraux de Thibaud
Vitraux de Thibaud 1851 (≈ 1851)
Scènes de la vie du Christ.
1935
Peintures de Dussour
Peintures de Dussour 1935 (≈ 1935)
Décors muraux chapelle et vestibule.
1992
Inscription MH
Inscription MH 1992 (≈ 1992)
Protection façades, chapelle et décors.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures correspondantes des bâtiments donnant dans la cour d'honneur sur rue, y compris la chapelle avec son décor peint, ses boiseries et ses vitraux et le vestibule avec son pavement et son décor (peintures de Dussour, notamment) ; décor peint du choeur de la chapelle de la maîtrise (cad. N 18) : inscription par arrêté du 9 juin 1992
Personnages clés
Louis Dussour - Peintre
Auteur des fresques (1935).
Thibaud - Peintre-verrier
Créateur des vitraux (1851).
M. Nicaud - Peintre
Peinture salle des fêtes.
Louise Cottin - Peintre
Collaboration peinture salle des fêtes.
Origine et histoire
Le lycée Massillon trouve son origine dans la création d’un séminaire en 1733, d’abord installé dans le prieuré Saint-Ferréol, puis transféré boulevard Trudaine. Après la Révolution, le petit séminaire s’installa dans l’ancien couvent des Bernardines, fondé en 1658 et situé rue Bansac à Clermont-Ferrand. Les espaces conventuels furent réaménagés : la salle capitulaire devint un réfectoire, la chapelle fut transformée en cuisine, et des extensions furent ajoutées, dont une nouvelle chapelle ornée de vitraux de Thibaud (1851) représentant des scènes de la vie du Christ.
Au XXe siècle, notamment dans les années 1930, le lycée fit l’objet d’importants travaux d’extension et de décoration. Le peintre Louis Dussour réalisa en 1935 des fresques murales pour la chapelle de la maîtrise et le vestibule d’entrée. La salle des fêtes fut, quant à elle, ornée d’une peinture sur contreplaqué signée M. Nicaud et Louise Cottin, illustrant les monuments régionaux. Ces éléments décoratifs, ainsi que les façades et toitures donnant sur la cour d’honneur, furent protégés par une inscription aux Monuments Historiques en 1992.
L’organisation spatiale du lycée s’articule autour d’une cour de récréation carrée, héritée de la structure conventuelle d’origine. Les bâtiments, propriété d’une association, mêlent ainsi patrimoine religieux et éducatif, témoignant des transformations architecturales et fonctionnelles sur près de trois siècles. Les vitraux, boiseries et peintures murales conservés en font un exemple remarquable d’adaptation d’un édifice historique à un usage scolaire moderne.
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