Construction de la maison XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction estimée du bâtiment.
7 novembre 1966
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 7 novembre 1966 (≈ 1966)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AE 258) : inscription par arrêté du 7 novembre 1966
Personnages clés
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Origine et histoire
La maison du 12 place du Marché, située à Arpajon dans le département de l’Essonne, est un édifice daté du XVe siècle. Elle se distingue par son architecture typique de cette période, avec une façade en moellons calcaires et des fenêtres à meneaux. L’entrée s’effectue par une porte cochère menant à une cour intérieure, où une tourelle à toit conique abrite un escalier à vis. Ce type de construction reflète l’organisation urbaine médiévale, où les maisons bourgeoises ou artisanales s’articulaient autour de cours fermées pour des raisons de sécurité et de vie communautaire.
La maison est inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 7 novembre 1966, une reconnaissance qui protège ses façades et toitures. Son architecture combine des éléments défensifs, comme la cour close, et des détails esthétiques, tels que la galerie en bois ou les chaînages de grès. Ces caractéristiques illustrent l’évolution des habitats urbains en Île-de-France à la fin du Moyen Âge, où les matériaux locaux (calcaire, grès) étaient largement utilisés. La tourelle d’escalier, élément remarquable, facilitait la circulation entre les étages tout en optimisant l’espace dans des parcelles souvent étroites.
Le bâtiment, probablement destiné à un usage mixte (habitation et activités professionnelles), témoigne du dynamisme économique d’Arpajon au XVe siècle. La place du Marché, où il est implanté, était un lieu central pour les échanges commerciaux et la vie sociale. Les communs en saillie et l’étage de comble suggèrent une adaptation aux besoins pratiques de l’époque, comme le stockage ou l’artisanat. Aujourd’hui, cette maison constitue un exemple préservé de l’architecture civile médiévale en Essonne, accessible via des visites ou des ressources documentaires comme la base Mérimée.
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