Construction de la maison XVIIe siècle (≈ 1750)
Période estimée de l'édification et de la porte.
12 juin 1946
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 12 juin 1946 (≈ 1946)
Inscription de la porte au titre des MH.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte du XVIIe siècle : inscription par arrêté du 12 juin 1946
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage identifié
Sources insuffisantes pour attribuer un rôle.
Origine et histoire
La maison située à Mende, dans le département de la Lozère, est un édifice civil emblématique du XVIIe siècle. Elle se caractérise principalement par sa porte en calcaire local, typique des constructions de la région. Cette porte, à plate bande en pierre appareillée, est ornée de bossages alternant avec des surfaces planes, et surmontée d’une corniche. Une ouverture en arc tendu, encadrée par deux jambages, permet d’éclairer le couloir intérieur. Ces détails architecturaux reflètent le savoir-faire des artisans mendais de l’époque, ainsi que l’influence des styles régionaux dans la construction domestique.
Classée Monument Historique par arrêté du 12 juin 1946, cette maison illustre l’importance patrimoniale des éléments architecturaux mineurs, souvent négligés mais témoins des pratiques constructives d’une période. La porte, seul élément protégé, témoigne de l’évolution des techniques de taille de pierre et de l’esthétique sobre mais élaborée des demeures urbaines du XVIIe siècle en Languedoc-Roussillon (aujourd’hui Occitanie). Son emplacement sur la rue Soubeyran, au cœur de Mende, suggère un rôle dans le tissu urbain historique, bien que les archives ne précisent pas sa fonction originelle (habitation bourgeoise, commerce, etc.).
La localisation de la maison, notée avec une précision médiocre (niveau 5/10 selon les sources), correspond à l’adresse actuelle du 2 rue du Soubeyran. Ce secteur de Mende, marqué par un patrimoine médiéval et moderne, concentre plusieurs édifices classés ou inscrits. L’absence de données sur les propriétaires ou commanditaires limite la compréhension de son histoire sociale, mais son inscription au titre des Monuments Historiques en fait un repère pour l’étude de l’architecture civile lozérienne. Aucune information n’est disponible concernant son accès au public ou une éventuelle réaffectation contemporaine.