Origines du manoir XVIe siècle (≈ 1650)
Vestiges conservés dans le corps central.
1ère moitié du XVIIe siècle
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle 1ère moitié du XVIIe siècle (≈ 1750)
Partie est du corps central refaite.
2e moitié du XVIIe siècle
Extensions majeures
Extensions majeures 2e moitié du XVIIe siècle (≈ 1750)
Pavillons latéraux et colombier construits.
1900 (environ)
Ajout de l’orangerie
Ajout de l’orangerie 1900 (environ) (≈ 1900)
Construite par Paul Datessen.
13 mai 1986
Inscription MH
Inscription MH 13 mai 1986 (≈ 1986)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du manoir, du pigeonnier et des communs ; grille d'entrée (cad. B 273) : inscription par arrêté du 13 mai 1986
Personnages clés
Paul Datessen - Architecte
Concepteur de l’orangerie vers 1900.
Origine et histoire
Le manoir de la Calvinière est un édifice emblématique situé à la frontière des communes d’Auverse et de Noyant-Villages, dans le département de Maine-et-Loire. Construit principalement entre le XVIe et le XVIIIe siècle, il illustre l’évolution architecturale de la région, mêlant des vestiges Renaissance à des reconstructions des XVIIe et XVIIIe siècles. Le corps central conserve des traces du XVIe siècle, tandis que les pavillons latéraux et le colombier datent du XVIIe siècle. Une partie des dépendances a été reconstruite au XIXe siècle, et une orangerie ajoutée vers 1900 par l’architecte Paul Datessen.
Le manoir est protégé au titre des monuments historiques depuis 1986, avec une inscription couvrant les façades, toitures, pigeonnier, communs et grille d’entrée. Cette reconnaissance officielle souligne son importance patrimoniale dans le paysage angevin. Bien que les sources mentionnent une localisation partagée entre Auverse et Noyant-Villages, son adresse administrative principale est associée à Auverse (code Insee 49228), dans la région Pays de la Loire. Les éléments architecturaux, comme le pigeonnier et la boulangerie du XVIIe siècle, témoignent de son usage seigneurial et agricole.
L’histoire du manoir reflète les transformations sociales et économiques de l’Anjou, où les manoirs servaient de résidences aux familles nobles ou bourgeoises tout en abritant des activités agricoles. La présence d’un colombier, symbole de droit seigneurial, et d’une orangerie plus tardive, montre l’adaptation du domaine aux modes et besoins des époques successives. Aujourd’hui, bien que les informations sur son accès au public soient limitées, son inscription parmi les monuments historiques en fait un témoin privilégié de l’histoire locale.