Fondation du manoir 1770 (≈ 1770)
Création grâce aux dons des habitants.
1er juin 1973
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 1er juin 1973 (≈ 1973)
Protection des façades, toitures et chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures ; la chapelle (cad. B 531) : inscription par arrêté du 1er juin 1973
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire
Le manoir de Château-Larcher, situé dans la commune du même nom en Nouvelle-Aquitaine, a été fondé en 1770 grâce aux dons et aumônes des habitants de Château-Larcher et Marnay. Son objectif initial était d’accueillir et de secourir les laboureurs indigents ainsi que les journaliers malades, reflétant une démarche caritative ancrée dans la vie locale du XVIIIe siècle. L’édifice, de style sobre, se caractérise par un escalier de six marches menant à une terrasse devant la maison, et une porte d’entrée encadrée de moulures plates surmontée d’un linteau légèrement curviligne.
Le corps principal du manoir est flanqué de deux ailes en retour, formant un ensemble architectural harmonieux. Bien que sa vocation première soit sociale, le bâtiment présente des éléments remarquables comme sa chapelle, intégrée à la structure. Les façades et les toitures, ainsi que la chapelle, ont été inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 1er juin 1973, soulignant leur valeur patrimoniale. Aujourd’hui, le manoir appartient à un établissement public, mais son usage actuel (visites, location, hébergement) n’est pas précisé dans les sources disponibles.
La localisation du manoir, à l’adresse 2 Route de Thorus à Château-Larcher, est estimée avec une précision a priori satisfaisante (note 6/10), selon les données géographiques. Ce monument illustre l’engagement communautaire de l’époque moderne en Poitou-Charentes, où les initiatives locales jouaient un rôle clé dans l’assistance aux populations vulnérables, notamment dans un contexte rural marqué par les aléas économiques et sanitaires.