Décision de construction 1921 (≈ 1921)
Conseil municipal commande le monument.
1925
Ajout de la statue
Ajout de la statue 1925 (≈ 1925)
Henri Charlier réalise la sculpture.
5 juillet 2005
Inscription MH
Inscription MH 5 juillet 2005 (≈ 2005)
Monument inscrit aux monuments historiques.
18 août 2025
Classement MH
Classement MH 18 août 2025 (≈ 2025)
Monument classé par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le monument aux morts en totalité (cet ensemble funéraire comprend l'oeuvre sculptée, statue et calvaire, le tombeau et leur terrain d'assiette en excroissance par rapport au cimetière) (cad. G 5) : inscription par arrêté du 5 juillet 2005
Personnages clés
Henri Charlier - Sculpteur
Auteur de la statue et des bas-reliefs.
Henri Dépruneaux - Architecte
Co-concepteur du monument avec Sanlaville.
Charles Sanlaville - Architecte
Co-concepteur du monument avec Dépruneaux.
Origine et histoire
Le monument aux morts d'Onesse-et-Laharie a été commandé en 1921 par le conseil municipal pour honorer les soldats de la commune tombés pendant la Première Guerre mondiale. Sa conception a été confiée aux architectes Henri Dépruneaux et Charles Sanlaville, tandis que les sculptures ont été réalisées par Henri Charlier. Le monument, situé dans l’enceinte du cimetière, se compose d’une statue de femme agenouillée au-dessus d’un caveau abritant les dépouilles des soldats, dont les noms sont gravés sur une plaque. Une croix ornée d’un bas-relief représentant un poilu blessé et un soldat pris dans des barbelés complète l’ensemble, évoquant le sacrifice des combattants.
La statue, exécutée en taille directe dans la pierre sans modelage préalable, illustre la maîtrise technique d’Henri Charlier, déjà auteur d’œuvres religieuses et monumentales. Le monument intègre également des éléments régionaux, comme une sculpture de berger et des pommes de pin, symboles des Landes. Des traces de polychromie subsistent, rappelant que l’œuvre était à l’origine entourée d’une composition végétale aujourd’hui disparue. Inscrit aux monuments historiques en 2005, il a été classé en 2025 pour sa valeur artistique et mémorielle.
Henri Charlier, sculpteur réputé, a marqué ce monument par son approche innovante, combinant émotion et rigueur technique. Le projet reflète la volonté communale de perpétuer la mémoire des soldats, tout en s’inscrivant dans un mouvement artistique post-Grande Guerre, où l’art funéraire devient un vecteur de deuil collectif. Le monument, propriété de la commune, reste un témoignage poignant de cette période et de l’identité locale.
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