Crédit photo : François de Dijon - Sous licence Creative Commons
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Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
3e quart du XVIIe siècle
Construction de la niche
Construction de la niche 3e quart du XVIIe siècle (≈ 1762)
Période estimée de sa réalisation.
10 mars 1971
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 10 mars 1971 (≈ 1971)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Niche abritant un Christ aux Liens (cad. NON CADASTRE) : inscription par arrêté du 10 mars 1971
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Les sources ne mentionnent aucun personnage.
Origine et histoire
La niche de Messigny-et-Vantoux est un monument historique classé, situé dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Datant du 3e quart du XVIIe siècle, elle se distingue par sa fonction religieuse et son architecture caractéristique de l’époque. Elle abrite un Christ aux Liens, une représentation sculptée ou peinte de Jésus attaché avant sa crucifixion, un thème fréquent dans l’iconographie chrétienne baroque. Le monument est localisé sur la rue Principale (ou Grande Rue selon les sources), au cœur du village, et son emplacement exact a été estimé avec une précision jugée passable (note 5/10) dans les bases de données patrimoniales.
La niche a été inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 10 mars 1971, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Elle est aujourd’hui propriété de la commune de Messigny-et-Vantoux, identifiée par le code Insee 21408. Bien que les archives ne précisent pas son usage actuel (visite, culte, ou autre), son statut protégé suggère une conservation active. Les sources disponibles, comme la base Monumentum, mentionnent également une licence Creative Commons pour les photographies associées, attribuées à François de Dijon.
Le contexte historique de sa création coïncide avec une période de renforcement de la dévotion populaire en France, marquée par la Contre-Réforme catholique. Les niches et calvaires publics, souvent commandités par des communautés locales ou des donateurs privés, servaient à la fois de repères spirituels et de marqueurs identitaires dans les villages. En Bourgogne, région alors sous influence des ordres religieux et des seigneurs locaux, ces monuments reflétaient aussi les dynamiques sociales et artistiques de l’époque, mêlant piété et affirmation de pouvoir.
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