Achat par Bertrand Clauzel 1803 (≈ 1803)
Reconstruction du château et modifications du parc.
1er quart XVIIIe siècle
Création initiale du parc
Création initiale du parc 1er quart XVIIIe siècle (≈ 1825)
Aménagements par Jean de Rességuier, espace rural et paysager.
2e quart XIXe siècle
Transformations majeures
Transformations majeures 2e quart XIXe siècle (≈ 1937)
Ajout de pavillons et ornements (1830).
28 juin 1988
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 28 juin 1988 (≈ 1988)
Protection des éléments du parc et ornements.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Parc du Secourieu avec ses ornements : deux pavillons 1830, Grand Bassin, fontaine du Noisetier ou miroir d'eau, ancien pavillon de chasse de la Mouline, colonne commémorative, ancienne glacière dite Montagne Russe (cad. R 18 à 22, 27 à 31, 33 à 35, 38) : inscription par arrêté du 28 juin 1988
Personnages clés
Jean de Rességuier - Propriétaire et aménageur
Préserve le domaine, attire artistes et écrivains.
Bertrand Clauzel - Maréchal et acquéreur
Reconstruit le château en 1803.
Origine et histoire
Le parc du Secourieu, situé à Cintegabelle, est un monument historique dont les origines remontent au 1er quart du XVIIIe siècle, avec des aménagements majeurs réalisés au 2e quart du XIXe siècle. Ce domaine, marqué par des influences artistiques et littéraires, reflète l’art de vivre raffiné de son époque, notamment grâce aux interventions de personnalités comme Jean de Rességuier, né en 1683, qui y attira poètes, écrivains et artistes. Le parc conserve encore aujourd’hui les traces des parterres, allées, bassins et fabriques qui structuraient son organisation paysagère.
En 1803, Bertrand Clauzel, maréchal d’Empire, acquiert le domaine et entreprend la reconstruction du château. Bien que le parc porte l’empreinte de Clauzel, c’est surtout l’héritage de Jean de Rességuier qui domine, avec ses aménagements préservant un caractère rural au sud et des espaces paysagers à l’ouest et au nord. Les éléments protégés, tels que les pavillons de 1830, le Grand Bassin, la fontaine du Noisetier, ou encore l’ancienne glacière dite Montagne Russe, témoignent de cette double influence, entre héritage du XVIIIe siècle et transformations du XIXe siècle.
Le parc du Secourieu, inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 28 juin 1988, est aujourd’hui une propriété privée. Son inscription couvre divers éléments architecturaux et paysagers, dont des pavillons, des bassins, et une colonne commémorative. Ces ornements, combinés aux tracés anciens des allées et des parterres, offrent un aperçu de l’évolution des goûts et des pratiques sociales liées aux domaines aristocratiques et bourgeoises en Occitanie.