Construction de l'enceinte par Roger de Joinville 1099-1130 (≈ 1115)
17 tours possibles édifiées autour de Vaucouleurs.
XIIIe siècle
Muraille ouest enfouie à 3 mètres
Muraille ouest enfouie à 3 mètres XIIIe siècle (≈ 1350)
Base des remparts actuels.
1733-1734
Reconstruction partielle des remparts
Reconstruction partielle des remparts 1733-1734 (≈ 1734)
Édifice actuel érigé sur les fondations médiévales.
14 novembre 1979
Classement monument historique
Classement monument historique 14 novembre 1979 (≈ 1979)
Protection des vestiges et de la Tour des Anglais.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Remparts (restes) et tour dite des Anglais (cad. AC 296 à 301) : classement par arrêté du 14 novembre 1979
Personnages clés
Étienne de Vaux - Seigneur local
Entoure Vaucouleurs d’une palissade.
Roger de Joinville - Seigneur et bâtisseur
Conçoit l’enceinte en pierre (1099-1130).
Origine et histoire
Les remparts de Vaucouleurs, édifiés dès la première moitié du XIIe siècle, sont un ensemble défensif majeur de la région Grand Est. La ville fut d’abord entourée d’une palissade par Étienne de Vaux, puis d’une enceinte en pierre par Roger de Joinville entre 1099 et 1130, incluant peut-être 17 tours. Ces fortifications, intégrant 20 tours de formes variées (rondes, rectangulaires ou en éperon) et 4 portes, protégeaient la ville et son château, dont la muraille ouest se confondait avec celle de l’enceinte urbaine.
Au XIIIe siècle, une muraille plus robuste fut construite, enfouie à 3 mètres de profondeur, servant de base aux remparts actuels. L’édifice visible aujourd’hui date cependant de 1733-1734, période où les structures furent partiellement reconstruites. Les vestiges, incluant la Tour des Anglais, furent classés monuments historiques en 1979. Les matériaux utilisés – pierre de taille pour les tours et moellons pour les remparts – reflètent les techniques de construction médiévales, bien que certains éléments aient été réaménagés ultérieurement, comme la tour Seiligmann rhabillée au XIXe siècle en style troubadour.
Les remparts, initialement crénelés, ont perdu cette caractéristique au fil des siècles, et certaines sections furent réutilisées comme murs porteurs pour des constructions postérieures. La porte de France, couverte de tuiles plates, et les échauguettes, surmontées de toits coniques en ardoise, illustrent l’évolution architecturale du site. Leur classement en 1979 souligne leur importance patrimoniale, liée à l’histoire militaire et urbaine de la Lorraine.
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