Attestation de l'église début XIIe siècle (≈ 1204)
Première mention de l'édifice roman.
fin XVe siècle
Construction chapelle Saint Jean-Baptiste
Construction chapelle Saint Jean-Baptiste fin XVe siècle (≈ 1595)
Ajout au nord de l'église.
XVIe siècle
Construction chapelle Notre-Dame-de-Pitié
Construction chapelle Notre-Dame-de-Pitié XVIe siècle (≈ 1650)
Ajout au sud de l'église.
XVIIe siècle
Reconstruction de la travée centrale
Reconstruction de la travée centrale XVIIe siècle (≈ 1750)
Modification entre les deux chapelles.
1783 et 1789
Réparations porte et porche
Réparations porte et porche 1783 et 1789 (≈ 1789)
Travaux documentés avant la Révolution.
1871
Mort du curé Chardon
Mort du curé Chardon 1871 (≈ 1871)
Pierre tombale toujours visible.
1875
Fermeture de l'ancien cimetière
Fermeture de l'ancien cimetière 1875 (≈ 1875)
Transfert vers un nouveau site.
première moitié XIXe siècle
Reconstruction du clocher
Reconstruction du clocher première moitié XIXe siècle (≈ 1925)
Clocher actuel de section carrée.
1968
Réfection de l'abside
Réfection de l'abside 1968 (≈ 1968)
Légères restaurations intérieures.
années 2010
Déplacement monument aux morts
Déplacement monument aux morts années 2010 (≈ 2010)
Transféré de l'autre côté de la rue.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Curé Chardon - Desservant de la paroisse
Pierre tombale datée de 1871.
Léon Servonnet - Sculpteur du monument aux morts
Œuvre inaugurée en 1932.
Origine et histoire
L’église Saint-Maurice de Saint-Maurice-de-Beynost, d’origine romane, est attestée dès le début du XIIe siècle. Sa structure initiale comprend une nef unique et une abside. Les premières modifications interviennent à la fin du XVe siècle avec l’ajout d’une chapelle nord dédiée à Saint Jean-Baptiste, suivie au XVIe siècle par une chapelle sud dédiée à Notre-Dame-de-Pitié. Ces ajouts, bien que suggérant un transept, n’en forment pas un.
Au XVIIe siècle, la travée entre les deux chapelles est reconstruite, et des réparations sont effectuées sur la porte d’entrée et le porche en 1783 et 1789. Le clocher, initialement en mauvais état, est entièrement reconstruit durant la première moitié du XIXe siècle. En 1968, une légère réfection de l’abside est menée. L’église, entourée jusqu’en 1875 par l’ancien cimetière, conserve encore la pierre tombale du curé Chardon (mort en 1871), ainsi qu’un piédestal de statue de la Vierge volée en 1988.
L’édifice, construit majoritairement en galets disposés en opus spicatum, abrite un mobilier partiellement classé, dont un buste-reliquaire de saint François-Régis, une Vierge de Pitié, et un tableau du XIXe siècle représentant Saint Maurice à cheval. À l’extérieur, un cadran solaire orne le mur sud de l’abside, tandis que deux croix de mission (1850) et le monument aux morts, déplacé dans les années 2010, rappellent son ancrage dans la vie locale. Aujourd’hui, l’église n’est utilisée qu’à de rares occasions, le culte catholique se tenant principalement dans l’église Notre-Dame, construite dans les années 1970.
Architecturalement, l’église se caractérise par son absence de transept malgré ses deux chapelles latérales. Le clocher, de section carrée et sans flèche, domine l’ensemble. Deux petits bâtiments encadrent l’abside : une sacristie au sud et une chaufferie au nord. L’ancien lavoir, situé face à la place, et les vestiges du cimetière rappellent son rôle central dans la communauté jusqu’au XIXe siècle.
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