Construction initiale 1700-1800 (≈ 1750)
Période du XVIIIe siècle mentionnée.
1800-1900
Transformations possibles
Transformations possibles 1800-1900 (≈ 1850)
Période du XIXe siècle indiquée.
27 juillet 1979
Inscription MH de la porterie
Inscription MH de la porterie 27 juillet 1979 (≈ 1979)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de la porterie (cad. AL 132) : inscription par arrêté du 27 juillet 1979
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources insuffisantes pour identifier.
Origine et histoire
L’ancien château de la Bucquière, situé à Brebières (Pas-de-Calais), est un édifice dont les origines remontent aux XVIIIe et XIXe siècles. Ce monument illustre l’architecture résidentielle aristocratique ou bourgeoise de cette période, marquée par des transformations sociales et économiques majeures en France. Bien que partiellement préservé, il témoigne des évolutions stylistiques entre ces deux siècles, avec une attention particulière portée à sa porterie, seule partie protégée au titre des Monuments Historiques.
La porterie du château, dont les façades et toitures sont inscrites depuis le 27 juillet 1979, constitue l’élément le plus remarquable du site. Le reste du domaine, aujourd’hui propriété d’une société privée, semble avoir perdu certaines de ses fonctions d’origine, bien que des usages contemporains (location de salles, chambres d’hôtes) puissent être envisagés. La localisation du château, signalée avec une précision satisfaisante (niveau 8/10), permet de le situer précisément au 9001 Chemin de la Bucquière, dans un cadre rural caractéristique des Hauts-de-France.
Le classement partiel du château reflète une volonté de préserver un patrimoine local emblématique, tout en soulignant les défis liés à la conservation des édifices privés. L’absence de détails sur d’éventuels propriétaires historiques ou des événements marquants limite la compréhension de son rôle exact dans l’histoire régionale. Néanmoins, son inscription dans la base Mérimée et sa mention sur Monumentum confirment son importance patrimoniale, au moins à l’échelle départementale.