Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Château épiscopal érigé par les archevêques de Vienne.
XIIe siècle (date indéterminée)
Incendie par Jean de Torchefelon
Incendie par Jean de Torchefelon XIIe siècle (date indéterminée) (≈ 1250)
Conflit avec l’archevêque Thibaud de Rougemont.
XVIe siècle
Démantèlement par les huguenots
Démantèlement par les huguenots XVIe siècle (≈ 1650)
Destruction durant les guerres de religion.
19 mai 1994
Classement monument historique
Classement monument historique 19 mai 1994 (≈ 1994)
Inscription des vestiges par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Vestiges du château (cad. B 708 à 716, 721) : inscription par arrêté du 19 mai 1994
Personnages clés
Jean de Torchefelon - Seigneur de Montcarra
Incendia le château au XIIe siècle.
Thibaud de Rougemont - Archevêque de Vienne
En conflit avec Jean de Torchefelon.
Origine et histoire
Le château de Seyssuel est un ancien château épiscopal construit au XIIe siècle sur un rocher dominant le Rhône, dans la commune de Seyssuel (Isère). Également appelé « château de la Roche-Piquée », il était une forteresse stratégique entre Vienne et Lyon, aujourd’hui accessible uniquement par des sentiers pédestres. Ses ruines, parmi les mieux conservées du département, sont protégées depuis 1994.
Le château fut incendié au XIIe siècle par Jean de Torchefelon, seigneur de Montcarra, en conflit avec l’archevêque Thibaud de Rougemont qui exigeait sa vassalité. Reconstruit, il survécut intact jusqu’au XVIe siècle, quand les huguenots s’en emparèrent pendant les guerres de religion et le démantelèrent définitivement. Le site, jamais reconstruit, appartient aujourd’hui à un propriétaire privé.
Les vestiges visibles incluent le donjon carré et des pans de murs du corps de logis principal. Le château surplombe l’autoroute A7 et la ligne ferroviaire Paris-Lyon-Marseille, témoignant de son rôle historique de contrôle des axes de communication. Son histoire est documentée dans des travaux comme ceux de Marcel Paillaret (1993), qui détaille son lien avec les archevêques de Vienne.
Classé monument historique en 1994, le site est une propriété privée dont seules les extérieures sont accessibles. Son état de conservation en fait un exemple remarquable de l’architecture castrale médiévale en Isère, malgré son abandon après les guerres de religion.
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