Don aux Templiers 1168 (≈ 1168)
Premier seigneur de Penne cède le site.
XIIIe-XIVe siècles
Construction du nouveau château
Construction du nouveau château XIIIe-XIVe siècles (≈ 1450)
Forteresse distincte édifiée à l’ouest.
XVe siècle
Extension du château
Extension du château XVe siècle (≈ 1550)
Ajout d’un troisième bâtiment.
XVIIIe-XIXe siècles
Destruction partielle
Destruction partielle XVIIIe-XIXe siècles (≈ 1865)
Rasement pour exploitation agricole.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Seigneur de Penne (1168) - Donateur du site
Cède le domaine aux Templiers.
Riquier de Penne - Seigneur local
Détient des revenus en 1176.
Origine et histoire
Le château de Périlhac, aussi appelé château de Périllac, est implanté sur un site probablement occupé dès l’Antiquité par un oppidum. Sa première mention écrite remonte à 1168, lorsque le seigneur de Penne en fait don à l’Ordre du Temple, déjà présent dans la commanderie voisine de Vaour. Ce don, qualifié de « métairie », marque le début de l’histoire templière du lieu. En 1176, le seigneur Riquier de Penne conserve encore des droits sur le domaine, percevant un revenu de 12 deniers.
La construction du château s’effectue en plusieurs phases. Dès l’acquisition par les Templiers, une motte castrale surmontée d’un donjon est édifiée. Aux XIIIe et XIVe siècles, un nouveau château fort est bâti à une dizaine de mètres à l’ouest du premier. Au XVe siècle, un troisième bâtiment est adjoint à cette forteresse. Entre les XVIIIe et XIXe siècles, une partie des structures est rasée lorsque le domaine se transforme en exploitation agricole, tandis que la motte castrale tombe en ruine.
Architecturalement, le site se divise en deux ensembles distincts. La motte castrale, aujourd’hui ruinée, était probablement composée d’un donjon et d’une chapelle templière. Le second édifice, orienté nord-sud, comprend un corps de logis flanqué d’un donjon partiellement arasé, avec des éléments défensifs comme des meurtrières et des vestiges d’un escalier à vis. Le rez-de-chaussée originel, enterré par le comblement d’un fossé, conserve des traces de cheminées médiévales et de fenêtres Renaissance. Une exploitation verrière, active aux XVe et XVIe siècles, est également attestée sur le site, reflétant les activités économiques de la forêt de Grésigne.
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