Construction du tumulus Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période d'édification estimée pour le monument.
1848
Première description par Michon
Première description par Michon 1848 (≈ 1848)
Mention de l'usage comme carrière par les habitants.
9 janvier 1957
Classement monument historique
Classement monument historique 9 janvier 1957 (≈ 1957)
Protection officielle de l'édifice par l'État.
1966
Mention du dolmen du Roc par Patte
Mention du dolmen du Roc par Patte 1966 (≈ 1966)
Documentation post-destruction partielle du site.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tumulus de la Folatière (cad. C 287, 288) : classement par arrêté du 9 janvier 1957
Personnages clés
Jean-Hippolyte Michon - Historien et archéologue
A décrit le tumulus en 1848.
Auguste-François Lièvre - Archéologue
A étudié le dolmen du Roc après destruction.
Étienne Patte - Chercheur
A documenté le dolmen du Roc en 1966.
Origine et histoire
Le tumulus de la Folatière, situé à Luxé dans le département de la Charente, est un édifice mégalithique daté du Néolithique. Il fut décrit pour la première fois en 1848 par Jean-Hippolyte Michon, qui signale que les habitants l’utilisaient occasionnellement comme carrière de pierres. Classé monument historique le 9 janvier 1957, il n’a jamais fait l’objet de fouilles ou d’études approfondies. À l’origine, il mesurait 120 m de longueur pour 20 m de hauteur, mais son affaissement et les prélèvements de matériaux ont réduit sa hauteur à 10 m aujourd’hui.
Le tumulus était initialement encadré par deux dolmens aujourd’hui détruits, et son extrémité sud-est présentait quatre éminences coniques. À proximité, un second tumulus circulaire, le dolmen du Roc, abritait une chambre funéraire partagée par un pilier gravé d’une crosse, découvert par Auguste-François Lièvre après destruction partielle du site à la dynamite. Le mobilier exhumé, incluant une coupe à socle chasséenne et des outils en os, est conservé au musée d’Angoulême.
Un troisième dolmen, celui de Bel Air, situé à quelques mètres, n’en subsiste plus qu’un pilier affleurant depuis les années 1880. Ces structures illustrent l’importance des pratiques funéraires néolithiques dans la région, bien que leur état actuel reflète les dégradations subies au fil des siècles. Les descriptions de Michon et les interventions de Lièvre restent les principales sources documentaires sur ce site mégalithique majeur de Nouvelle-Aquitaine.
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