Fondation de l’abbaye Saint-Pierre de Bèze 628 (≈ 628)
Premières mentions des seigneuries locales par Amalgaire d'Arenberg.
XVIIe siècle
Destruction des châteaux forts
Destruction des châteaux forts XVIIe siècle (≈ 1750)
Par les troupes de Matthias Gallas.
1838
Construction des communs
Construction des communs 1838 (≈ 1838)
Excepté colombier et orangerie.
XVIIIe siècle
Construction du château actuel
Construction du château actuel XVIIIe siècle (≈ 1850)
Remplacement des anciennes forteresses.
1864
Incendie de l’aile gauche
Incendie de l’aile gauche 1864 (≈ 1864)
Reconstruction à l’identique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Amalgaire d'Arenberg - Fondateur de l’abbaye Saint-Pierre de Bèze
Cité dans les origines des seigneuries.
Matthias Gallas - Chef militaire
Responsable de la destruction des châteaux.
Origine et histoire
Le château d'Oisilly est implanté dans la commune du même nom, en Côte-d'Or, au sein de la région Bourgogne-Franche-Comté. Il se trouve à la sortie sud du village, entre le canal et la route départementale 112m. Ce site est marqué par une histoire seigneuriale complexe, avec trois fiefs distincts (Chamblan, Montarean et Ozilly) mentionnés dès le VIIe siècle comme dépendances de l’abbaye Saint-Pierre de Bèze, fondée en 628 par Amalgaire d'Arenberg. Ces seigneuries, placées sous l’autorité de l’évêché de Langres, possédaient chacune un château fort, détruit au XVIIe siècle par les troupes de Matthias Gallas, entraînant l’unification des territoires.
Le château actuel, construit au XVIIIe siècle, remplace les anciennes forteresses. Ses dépendances, à l’exception du colombier et de l’orangerie (contemporains de sa construction), datent pour la plupart d’après 1838. L’aile gauche, dévastée par un incendie en 1864, fut reconstruite à l’identique peu après. L’architecture en « U » encadre une cour carrée ouverte par une grille en fer forgé, avec un puits orné et des toits brisés caractéristiques.
Les communs incluent un colombier cylindrique et une orangerie isolée, accompagnée d’une serre. Ce château illustre l’évolution des résidences seigneuriales en Bourgogne, passant des forteresses médiévales aux demeures d’agrément des Lumières, tout en conservant des éléments utilitaires comme le puits et les bâtiments agricoles. Son histoire reflète les bouleversements politiques et militaires de la région, notamment les destructions du XVIIe siècle et les reconstructions ultérieures.
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