Première mention écrite 1467 (≈ 1467)
Acte citant le *Repayrium de Meleto*.
2e moitié XVIIe siècle
Construction du château actuel
Construction du château actuel 2e moitié XVIIe siècle (≈ 1750)
Sur fondations médiévales après incendie.
1811
Achat par les Combret de Marcillac
Achat par les Combret de Marcillac 1811 (≈ 1811)
Arnaud Combret de Marcillac nouveau propriétaire.
juillet 1944
Opération de la Résistance
Opération de la Résistance juillet 1944 (≈ 1944)
Récupération de denrées par Roger Ranoux.
2 février 1990
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 2 février 1990 (≈ 1990)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château et des communs (cad. A 117, 913) : inscription par arrêté du 2 février 1990
Personnages clés
Arnaud Combret de Marcillac - Propriétaire en 1811
Acheteur du château.
Louis Léger Combret de Marcillac - Maire de Beauregard-de-Terrasson
Résidant au château.
Roger Ranoux (alias Hercule) - Chef résistant
Dirige l'opération de 1944.
Origine et histoire
Le château de Mellet, situé dans le Périgord noir à Beauregard-de-Terrasson (Dordogne), est mentionné pour la première fois en 1467 sous le nom de Repayrium de Meleto. L’édifice actuel, construit dans la seconde moitié du XVIIe siècle, remplace une structure médiévale du XIIIe siècle dont subsistent des fondations. Il se distingue par son architecture sobre : un corps de logis rectangulaire flanqué de deux pavillons, couvert d’une toiture en ardoises. À proximité, la croix du Mellet, peut-être une croix hosannière ou de rogations, rappelle son ancrage religieux et seigneurial.
La seigneurie de Mellet, vassale de l’évêque d’Angoulême, a appartenu à plusieurs familles nobles : les Mellet, Albret, Losse, Campagniac, Combret de Marcillac et Boishamon. En 1811, Arnaud Combret de Marcillac acquiert le domaine, où son descendant, Louis Léger Combret de Marcillac, réside comme maire de Beauregard-de-Terrasson. Le château joue aussi un rôle pendant la Seconde Guerre mondiale : en juillet 1944, il abrite une opération de la Résistance dirigée par Roger Ranoux (alias Hercule), visant à récupérer des denrées alimentaires.
L’intérieur conserve des éléments remarquables, comme un escalier en pierre orné de stucs et un salon aux boiseries d’origine. Les façades et toitures, ainsi que celles des communs, sont protégées depuis le 2 février 1990 par une inscription aux Monuments Historiques. Le château illustre ainsi l’évolution d’une seigneurie périgourdine, entre héritage médiéval, transformations classiques et mémoire résistante.
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