Château de Ribaute, 34290 Lieuran-lès-Béziers, France
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
…
1700
1800
1900
2000
1200
Première mention
Première mention 1200 (≈ 1200)
Cité sous le nom *ripa alta* (« rive haute »)
fin XVIe – début XVIIe siècle
Construction du corps central
Construction du corps central fin XVIe – début XVIIe siècle (≈ 1725)
Style Renaissance, règne d’Henri IV
31 octobre 1997
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 31 octobre 1997 (≈ 1997)
Façades, toitures et cage d’escalier protégées
2002
Départ des locataires britanniques
Départ des locataires britanniques 2002 (≈ 2002)
Fin de la location par des Britanniques
août 2004
Début des restaurations
Début des restaurations août 2004 (≈ 2004)
Travaux engagés par les propriétaires actuels
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Inscrit MH
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom
Origine et histoire
Le château de Ribaute, mentionné dès 1200 sous le nom latin ripa alta (« rive haute »), est un témoignage architectural marquant les transitions entre Renaissance et époque moderne. Son corps central, caractérisé par des voûtes en pendentif, des trompes et des toitures en pavillon, remonte au règne d’Henri IV (fin XVIe siècle). Ces éléments reflètent l’influence des innovations constructives de l’époque, tandis que des ajouts ultérieurs ont complété sa structure initiale. Le site, situé sur la route de Bédarieux, incarne près de quatre siècles d’histoire locale.
Inscrit aux monuments historiques depuis 1997 pour ses façades, toitures et cage d’escalier, le château a connu des périodes de transformation récente. Au début des années 2000, des locataires britanniques occupèrent brièvement les lieux avant de les quitter en 2002. Depuis 2004, les propriétaires actuels restaurent méthodiquement le château et son parc à l’anglaise de huit hectares, préservant ainsi un patrimoine à la fois architectural et paysager. L’expression régionale « faire Ribaute », évoquant des pique-niques familiaux ou des excès festifs selon les zones, illustre son ancrage culturel.
Le château se distingue par son logis central de style Renaissance, agrémenté d’éléments postérieurs. Les voûtes en pendentif et les toitures en pavillon, typiques de la fin du XVIe siècle, coexistent avec des extensions ultérieures, créant un dialogue entre les époques. La protection officielle de 1997 couvre spécifiquement le corps de bâtiment central (cadastré AT 54), soulignant son importance patrimoniale. Le site reste aujourd’hui un exemple remarquable d’adaptation architecturale à travers les siècles.