Construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
Façade sud et cour avec douves
Fin XIXe siècle
Rénovation majeure
Rénovation majeure Fin XIXe siècle (≈ 1995)
Réaménagement par le comte de Gironde
Début XXe siècle
Décor de la chapelle
Décor de la chapelle Début XXe siècle (≈ 2004)
Peintures commandées à Paul Pujol
19 juillet 2007
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 19 juillet 2007 (≈ 2007)
Protection des façades et éléments intérieurs
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures du château et, à l'intérieur, le grand salon orné d'une tenture de cuir doré ; la cour sud avec douves, portail et serre de jardin ; le jardin en terrasse ouest ; la chapelle en totalité (cad. EK 74, 75, 134, 171) : inscription par arrêté du 19 juillet 2007
Personnages clés
Comte Léopold de Gironde - Propriétaire et mécène
Réaménagea le château fin XIXe
Paul Pujol - Peintre décorateur
Auteur des peintures de la chapelle
Origine et histoire
Le château de Riblaye, situé à Montauban en Occitanie, fut construit au XVIIe siècle à la périphérie de la ville. De cette période subsiste la façade sud, organisée autour d’une cour avec douves, typique de l’architecture locale en brique. Ce vestige historique masque une vaste demeure reconstruite à la fin du XIXe siècle, profondément transformée pour abriter les collections d’art du comte Léopold de Gironde.
Au début du XXe siècle, le comte fit appel à l’artiste Paul Pujol pour décorer la chapelle du château d’un ensemble peint, ajoutant une touche artistique majeure à l’édifice. Le château illustre ainsi l’évolution des goûts et des usages d’une résidence aristocratique, mêlant héritage classique et réaménagements modernes. Ses intérieurs, ornés de tentures en cuirs dorés et polychromes, témoignent de cette volonté de prestige culturel.
Classé Monument Historique en 2007, le château protège ses façades, toitures, ainsi que des éléments intérieurs comme le grand salon et sa tenture de cuir. La cour sud avec ses douves, le portail, la serre de jardin, le jardin en terrasse ouest et la chapelle (dans son intégralité) font également partie des éléments préservés. Ce site incarne à la fois l’histoire locale et l’adaptation d’un patrimoine ancien aux aspirations esthétiques des XIXe et XXe siècles.