Construction du bâtiment central XVIIe siècle (≈ 1750)
Corps principal du château édifié.
Début XVIIIe siècle
Ajout des ailes en retour
Ajout des ailes en retour Début XVIIIe siècle (≈ 1804)
Agrandissement en plan en U.
7 novembre 2000
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 7 novembre 2000 (≈ 2000)
Protection totale du château et décors.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château en totalité, y compris sa fontaine sur cour extérieure, son jardin avec sa terrasse, ses colonnes, et ses portails avec leurs ferronneries, et les intérieurs avec leurs décors comprenant notamment la cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé et ses tableaux peints, le grand salon, la salle à manger avec ses boiseries et ses peintures et le petit cabinet (cad. BM 21, 23 ; non cadastré) : inscription par arrêté du 7 novembre 2000
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Sources ne mentionnent aucun personnage.
Origine et histoire
Le château des Grimardies, situé à Augerolles dans le Puy-de-Dôme, est un édifice de plan en U construit principalement au XVIIe siècle. Il se compose d’un long bâtiment central, flanqué au début du XVIIIe siècle de deux ailes en retour qui délimitent une cour intérieure fermée par un portail. Ce monument illustre l’évolution architecturale entre classicisme et ajouts baroques, typique des résidences nobles de cette période en Auvergne.
Les intérieurs du château conservent des décors remarquables, notamment des boiseries, des cheminées, des dessus de portes peints et des ferronneries d’époque. La cage d’escalier, ornée d’une rampe en fer forgé et de tableaux, ainsi que les salons (grand salon, salle à manger avec ses boiseries et peintures) et un petit cabinet, témoignent du raffinement des aménagements intérieurs des XVIIe et XVIIIe siècles.
Classé Monument Historique par arrêté du 7 novembre 2000, le château est protégé en totalité, incluant ses extérieurs (fontaine, jardin, terrasse, colonnes, portails et leurs ferronneries) et ses intérieurs décorés. La propriété, partagée entre un propriétaire privé et la commune, reflète une double vocation patrimoniale et locale, bien que les modalités d’ouverture au public (visites, location, chambres d’hôtes) ne soient pas précisées dans les sources disponibles.