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Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes aux Assions en Ardèche

Patrimoine classé
Patrimoine religieux
Ermitage
Ardèche

Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes

    Côté de Conche 
    07140 Les Assions
Propriété privée
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Ermitage Saint-Eugène de Chassagnes
Crédit photo : personnel - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1652
Fondation de l'ermitage
XVIIIe siècle
Disparition du dernier ermite
1956
Rachat et restauration partielle
13 février 1979
Inscription aux monuments historiques
1994
Réhabilitation par un moine cistercien
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures (cad. B 555) : inscription par arrêté du 13 février 1979

Personnages clés

J. d’Izard de Montjeu - Fondateur Crée l’ermitage en 1652
Hilarion - Dernier ermite connu Vit à l’ermitage au XVIIIe siècle
Félix Darsy - Restaurateur et propriétaire Sauve le monument en 1956
Jean-François Holthof - Moine cistercien et prêtre Réhabilite l’ermitage en 1994

Origine et histoire

L’ermitage Saint-Eugène de Chassagnes, situé dans le bois de Païolive près des Assions (Ardèche), est fondé en 1652 par J. d’Izard de Montjeu. Ce site isolé, dédié à la vie érémitique, abrite des religieux jusqu’au XVIIIe siècle, avec Hilarion comme dernier ermite connu. Après des siècles d’abandon, le monument, en ruine, est racheté en 1956 par Félix Darsy, dominicain et archéologue, qui le restaure partiellement avant que son état ne se dégrade à nouveau.

En 1979, l’ermitage est inscrit aux monuments historiques pour ses façades et toitures. Sa renaissance débute en 1994 avec l’arrivée de Jean-François Holthof, moine cistercien, qui le réhabilite avec l’aide de bénévoles. Les chapelles sont ornées de fresques par des moines orthodoxes russes, et le lieu redevient un centre spirituel actif, accueillant messes quotidiennes, célébrations (comme la Transfiguration le 6 août) et rencontres œcuméniques en août. Une étude approfondie sur son histoire et le bois de Païolive est publiée en 2003.

L’ermitage illustre la persistance des traditions érémitiques en Ardèche, mêlant patrimoine religieux, art sacré et dialogue interconfessionnel. Son isolement dans la forêt, proche des Vans, en fait un lieu de recueillement préservé, tout en attirant des fidèles et visiteurs lors d’événements ponctuels. Les sources, dont Le Monde (2020) et les archives départementales, soulignent son rôle culturel et spirituel contemporain.

Liens externes