Construction du phare 1978 (≈ 1978)
Dernier phare métropolitain construit en France.
avril 1980
Mise en service
Mise en service avril 1980 (≈ 1980)
Ouverture officielle du phare moderne.
21 juin 2012
Inscription monument historique
Inscription monument historique 21 juin 2012 (≈ 2012)
Protection intégrale du phare et de ses abords.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le phare en totalité (cad. BN 102) : inscription par arrêté du 21 juin 2012
Personnages clés
Emile Pamart - Architecte
Concepteur du phare en béton armé.
Aguilar - Ingénieur
Collaborateur technique du projet.
Origine et histoire
Le phare de Saint-Gervais, situé à Fos-sur-Mer dans le golfe éponyme, a été érigé en 1978 sur la pointe de Saint-Gervais. Il marque l’aboutissement des constructions de phares sur les côtes métropolitaines françaises, étant le dernier édifié à ce jour. Lors de sa construction, des vestiges d’un atelier de lampes à huile datant du IIe siècle furent mis au jour, révélant une occupation ancienne du site. Ce phare moderne, automatisé et non gardienné, joue un rôle clé dans la navigation des navires industriels (pétroliers, porte-conteneurs) vers le port de Fos.
La structure du phare se distingue par son design fonctionnel : une tour cylindrique ovoïde en béton armé brut, surmontée d’une finition en carrelage vert. À l’intérieur, un escalier hélicoïdal et un ascenseur mènent à la lanterne, tandis que la partie supérieure abrite les locaux techniques. Bien que non ouvert au public, le phare fut inscrit aux monuments historiques par arrêté du 21 juin 2012, reconnaissant ainsi son importance patrimoniale et architecturale. Mis en service en avril 1980, il illustre l’évolution des techniques de signalisation maritime au XXe siècle.
Conçu par l’architecte Emile Pamart et l’ingénieur Aguilar, le phare intègre des éléments innovants pour l’époque, comme des pavés de verre au sud pour un éclairage naturel. La plateforme de la lanterne, accessible par un escalier métallique, est ceinturée d’un garde-corps en béton. La machinerie de l’ascenseur, logée dans une superstructure, témoigne d’une approche technique rigoureuse. Son inscription à l’inventaire général (notice IA13001155) et sa localisation précise (impasse du Phare, Fos-sur-Mer) en font un repère à la fois historique et fonctionnel pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis