Construction de la pile Fin XVIe - début XVIIe siècle (≈ 1725)
Pile à pommes la plus ancienne.
1ère moitié du XVIIe siècle
Construction du pressoir
Construction du pressoir 1ère moitié du XVIIe siècle (≈ 1750)
Datation principale du bâtiment et équipements.
Fin des années 1950
Arrêt de l'activité
Arrêt de l'activité Fin des années 1950 (≈ 1950)
Fin de la production cidricole.
26 août 1986
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 26 août 1986 (≈ 1986)
Protection officielle du pressoir et équipements.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bâtiment du pressoir avec son équipement (cad. A 47) : inscription par arrêté du 26 août 1986
Personnages clés
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Origine et histoire
Le pressoir du château de Magny-le-Freule, aussi appelé grange-pressoir, est une installation dédiée à la production de cidre, située dans la commune déléguée de Magny-le-Freule, au sein de Mézidon Vallée d'Auge (Calvados, Normandie). Daté de la première moitié du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle, il fait partie du domaine du château de Magny-le-Freule, dont les origines remontent aux XIVe et XIXe siècles. Ce pressoir, en bois et granit, comprend une cuve, une roue actionnée par un cheval, et un système de vis. Il a fonctionné jusqu’à la fin des années 1950.
Le bâtiment abrite en rez-de-chaussée un tour à pommes, une presse à longue étreinte et un cellier, tandis qu’à l’étage se trouve une chambre à pommes accessible par un escalier extérieur. La pile, utilisée pour broyer les pommes, date de la fin du XVIe ou du début du XVIIe siècle. L’ensemble a été inscrit aux monuments historiques par arrêté du 26 août 1986, reconnaissant ainsi son importance patrimoniale et technique dans l’histoire cidricole normande.
Ce pressoir illustre les méthodes traditionnelles de production de cidre, activité économique majeure en Normandie depuis le Moyen Âge. Les équipements, encore partiellement conservés, témoignent des savoir-faire artisanaux et de l’organisation agricole des domaines seigneuriaux puis ruraux. Son arrêt définitif dans les années 1950 marque la fin d’une ère pré-industrielle pour la fabrication du cidre dans la région.